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КРАТКИЕ ТЕКСТЫ ЛЕКЦИЙ

ЛЕКЦИЯ № 1

L’INTRODUCTION DANS L’HISTOIRE DE LA LANGUE.

1. L’objet d’etudes de l’histoire de la langue. Ses liens avec les autres disciplines linguistiques.

2. Le probleme des origines du francais.

3. La parente des langues romanes.

L’objet d’etudes du cours consiste dans l’etude de la langue, dans son developpement historique. La connaissance de l’histoire de la langue est necessaire pour l’explication de son etat moderne.

L’histoire de la langue donne la possibilite d’apprendre les tendances principales, les lois objectives qui regissent le systeme linguistique. L’etude de la langue va de paire avec l’analyse des conditions historiques du peuple parlant cette langue, car tout idiome se developpe dans des conditions historiques concretes, bien determinees et conditions specifiques.

La langue est un phenomene social tout particulier qui a ses propres principes et qui se developpe d’apres ses lois. Tous les changements qui s’effectuent dans la langue ne sont pas determines directement par les changements de la societe. Ils sont conditionnes par la fonctionnement du systeme linguistique lui-meme.

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Le francais appartient au groupe des langues romanes, cependant, un grand probleme s’impose – quelles langues il faut considerer comme des langues romanes autonomes.

Pour le moment la plupart des linguistes reconnaissent l’unique classification des langues romanes d’apres laquelle il existe 11 langues parmi lesquelles francais, provancal, espagnol, portugais, catalane, italien, sarde, dalmate, roumain, moldave et le rheto-romane.

Dans la linguistique etrangere les langues romanes sont divisees en 2 groupes – langues romanes occidentals et langues romanes orientales.

Les langues romanes sont des langues-soeurs. Sous leur parente nous comprenons la parente genetique, c’est-a-dire la similitude causee par la meme origine.

Les langues-soeurs sont celles qui remontent a la source commune. Сette source, pour les langues romanes, est le latin. Une multitude de faits grammaticaux, lexicaux, phonetiques prouvent la parente des langues romanes entre elles et avec leur langue-mere – le latin. Pourtant, ce n’est pas le latin classique qui a servi de base pour la langue romane, mais c’est le latin parle, nomme le latin vulgaire dans la linguistique etrangere.

ЛЕКЦИЯ № 2

L’INTRODUCTION DANS L’HISTOIRE DE LA LANGUE.

1.  La romanisation de la Gaule. Son importance sociale.

2.  La periode Gallo-romane (situation historique; premiers monuments du francais).

3.  Le systeme phonetique du gallo-roman (evolution des voyelles; evolution des consonnes).

1. L’expansion de Rome commence tres tot, au 3 siecle av. notre ere. Au 1 siecle av. notre ere Rome possede deja toute la Gaule, l’Italie, la Cicile, la Grece, la Bretagne. Tout le territoire conquis s’est trouve soumis politiquement a Rome.

Sous la romanisation on comprend l’implantation dans les regions conquises de la civilisation romaine. L’Empire romain instaurait ses moeurs, sa culture, la langue latine. L’activite des Romains poursuivait le but de transformer les pays conquis en provinces romaines.

L’importance sociale de la romanisation: elle a accelere la desagregation du regime de la communaute primitive et le passage a l’origine esclavagiste.

2. La сhute de l’Empire romain a la fin du 5 siecle (en l’an 476) a entraine la rupture des liens assez etroits avec les provinces romaines. Сhaque province commence a mener son existence autonome, il en suit des consequences tres graves. A l’epoque de l’Empire le developpement du latin populaire est contenu par l’influence du latin classique. Apres la chute de l’Empire le latin populaire evolue tout a fait librement. Dans la Gaule du Nord se forme a cette époque l’etat feodal, l’etablissement des rapports feodaux est accelere par l’invasion des barbares (le nom attribué aux tribus germaniques). Ainsi, au debut du 5 siecle l’Espagne et la Gaule du Sud (l’Aquitaine) sont envahies par les Wisigoths. A la fin du 5 siecle dans la Gaule penetre la peuplade Burgondes. La plus puissante est celle des Francs qui se sont empares du Nord et de l’Ouest du pays. Au debut du 6 siecle les Francs avec Clovis a la tete ont conquis tout le territoire de la Gaule ayant combattu toutes les autres tribus germaniques. A partir de ce moment la France tombe sous le pouvoir du roi des Francs qui etablit la dynastie Merovingienne remplacee plus tard par la dynastie Carolingienne. Le gros de la population est constitue par les gallo-romans. Le nombre des Francs est peu important, 10-15% sur le taux de la population. Les Francs ont occupe principalement le Nord et l’Ouest de la Gaule. Ils etaient tres nombreux au Sud. Par consequent, toute la politique des Francs est dirigee sur l’etablissement des contacts etroits avec la population gallo-romane. Un des premiers actes politiques a ete entrepris par Clovis qui a adopte le christianisme сe qui a permis d’assurer des liens plus etroits avec le clerge gallo-roman qui jouait le role primordial dans la vie politique du pays.

Les conditions qui se sont etablies en Gaule après la conquete germanique ont favorise en grande mesure le developpement linguistique intense. Durant 4 siecles les Francs ont coexiste avec les gall0-romans. Сette époque se caracterise par un phenomene tout particulier – le bilinguisme, с’est-a-dire l’existence de la langue des Francs (germanique) avec le latin populaire. La periode du bilinguisme se termine par un phenomene paradoxal – par la victoire du latin populaire. Les Francs ont oublie leur langue et ont assimile la langue des gallo-romans. (les vaincus – les vainqueurs). Pourtant la langue germanique aussi a laisse ses traces. La langue de la Gaule s’est enrichie de plusieurs mots franciques (des noms, des verbes, des affixes, des adjectifs).

–  Noms propres: Сharles, Louis, Gerard, Renard;

–  Termes militaires: haubert, eperon, hache;

–  Termes feodaux: aleu, marche, gage, marechal;

–  Adjectifs: frais, gai, riche;

–  Suffixes: - ard; - ald; - and;

Le francais a conserve 4 suffixes d’origine germanique (par exemple –ard<hart). Le latin populaire a emprunte aussi 2 sons: h aspire et la sonante constrictive [w], guerre = гуэре. Donc, vers le 9 siecle sur le territoire de la Gaule du Nord se forme une nouvelle langue – le francais, et dans la Gaule du Sud – le provencal.

Il y a quelques donnees historiques qui temoignent de la naissance du francais vers le 9 siecle. Le 1-er temoignage: l’Arrete du Concile de Tours pris en 813; ayant constate le fait que la population de la Gaule comprenait mal la langue latine ce document prescrivait a tous les pretres de precher en langue plus populaire сomprehensible a tous. Cette decision met en evidence que la population ne parle plus latin, que cette langue a subi des changements considerables et s’est transformee en une nouvelle langue. Cette date est consideree comme le moment de l’apparition du francais. Le 2-ieme fait: quelque temps après, en 842, les fils de Louis le Pieux, с’est-a-dire les petits-fils de Charlemagne, Сharles le Chauve et Louis le Germanique ont conclu un traite en Verdun. С’est un traite d’alliance et d’assistance mutuelle qui est dirige contre leur 3-ieme frere Lothaire. Le texte de ce traite fut prononce a Strasbourg, en 2 langues devant leurs armees. Сharles lisait le texte en allemand et Louis en francais. Ce fait represente un grand evenement historique et linguistique. Сe texte est connu dans l’histoire comme Les Serments de Strasbourg, с’est le 1er monument ecrit du francais.

3. Le trait le plus important qui distingue le latin populaire du latin classique c’est le caractere de l’accent. L’accent du latin classique est musical, il est base sur la longueur et la brievete des voyelles. Dans la langue parlee il est devenu dynamique ou qu’on appelle expiratoire, c’est-a-dire la voyelle accentuee se prononce avec plus d’intensite. Les voyelles commencent a se distinguer d’apres le degre de l’aperture. Dans la plupart des cas les voyelles accentuees se diphtonguisent alors que les voyelles inaccentuees s’annuissent et disparaissent definitivement. La 2-ieme particularite de cette periode c’est la nasalisation des voyelles devant les consonnes nasales. Avant les autres se nasalisent les voyelles a, o, e, i, u. La 3-ieme particularite – les voyelles posttoniques et pretoniques disparaissent.

Сonsonnes. Le trait distinctif des consonnes au gallo-roman c’est la presence des affriquees. Les consonnes k et g après une voyelle devant une consonne se transforment en j et forment une diphtongue avec la voyelle precedente. Les consonnes dans la position intervocalique s’annuissent et tombent dans la plupart des cas.

Tous les changements phonetiques envisages temoignent de la transformation du latin populaire de la Gaule du Nord en une nouvelle langue – le francais.

ЛЕКЦИЯ № 3

LA STRUCTURE GRAMMATICALE GALLO-ROMANE

1.  Le systeme nominal.

2.  Le systeme verbal.

1. Le systeme nominal se caracterise par la simplification du systeme de la declinaison. Vers le 7-ieme siecle dans la Gaule du Nord la langue garde 2 cas. Сe sont le cas sujet et le cas regime. D’autre part, il ne reste que 3 types de declinaison au lieu de 5 au latin classique. Le 1-ier type de la declinaison comprend les mots feminins qui se terminent en «a». Le 2-ieme type comprend les substantifs masculins de deux sous-types. Le 3-ieme type comprend les substantifs masculins du type panis, pater. La declinaison a deux cas n’est gardee que dans la Gaule du Nord. La langue des autres provinces n’en avait pas du tout. Сe fait s’explique par l’influence celtique.

Par analogie avec les substantifs les adjectifs gardent deux cas de declinaison et perdent le genre neutre. Le changement le plus sensible touche la formation des degres de comparaison.

Le latin populaire voit apparaitre de nouveaux pronoms personnels, p. ex. с’est le pronom il qui provient du pronom demonstratif latin ille qui recoit la forme elli en latin populaire.

2. Le systeme verbal se caracterise aussi par le developpement de l’analytisme. Ce fait trouve son expression dans la perte de certains temps de verbes, p. ex. plus-quam-perfectum indicativi. Imperfectum simplifie sensiblement ses desinences. Il ne reste que deux desinences: - aba pour les verbes de 1-iere conjugaison, - ea qui provient ebam pour les verbes des autres groupes.

Les formes du Perfectum en latin populaire se simplifient grace a la disparition de la consonne v ou de toute une syllabe vi.

La formation des tours descriptifs. Le 1-ier tour descriptif comprend le verbe habere + un complement direct accompagne d’un participe. Le 2-ieme tour descriptif comprend infinitif + le verbe habere pour exprimer des actions futures. 3) La voix passive perd les formes flexionnelles du latin classique en - r. Il ne reste que les formes analytiques composees du verbe essere + participe qui s’emploient a tous les temps.

ЛЕКЦИЯ № 4

LA PERIODE DE L’ANCIEN FRANCAIS (9-13 ss.)

1.  Generalites.

2.  Le debut de la formation du francais litteraire et ses rapports avec les dialectes.

3.  Le systeme phonetique de l’Ancien francais.

1. Au 10-11 siecles un nouveau regime social s’etablit en Europe occidentale – le regime feodal. La France de cette periode represente un conglomerat assez disparate de principautes qui se trouvent en etat de guerres perpetuelles. Le domaine royal n’avait pas encore de grande importance politique. Au debut du 12-ieme siecle commencel’accroissement de la puissance politique royal, renforcee surtout sous Philippe II Auguste. Il entreprend la lutte contre les feodaux et contre le Plantegenet. Il a reussi a annexer beaucoup de territories ce qui avait une grande importance pour le developpement du francais.

2. Le francais litteraire de cette époque est une langue du peuple. La langue de chaque region feodale se caracterise par ses particularites et ses propres voies du developpement. Pourtant, les dialectes de l’ancien francais n’ont pas de diversites trop proclamees. Ce fait s’explique par leur source commune. Ils se distinguent essentiellement par leur prononciation et beaucoup moins par la structure grammaticale. La classification des dialectes: 1) les dialectes d’ouest; 2) les dialectes de nord-est.

Malgre l’existence de plusieurs dialectes en ancien francais on peut deja parler du debut de la formation du francais litteraire-ecrit. Il existe de differents points de vue sur les rapports du francais litteraire avec les dialectes.

3. VOCALISME.

D’apres le caractere de l’accent on distingue 2 groupes de mots: 1) oxytons (l’accent sur la derniere syllabe); 2) paroxytons (avant-derniere syllabe).

Les particularites des voyelles: 1) la distinction qualificative en voyelles ouvertes et fermees (e ouvert – e ferme; o ouvert – o ferme); la distinction en voyelles anterieures et posterieures. Il y avait 5 voyelles anterieures: a, i, e (<a), e ferme, e ouvert. Le systeme vocalique de l’ancien francais possedait encore une voyelle anterieure – ü labialisee (ю). Quant aux voyelles posterieures, il y en avait 2 – o ouvert et o ferme. De la sorte le systeme vocalique de cette periode (10-11 ss.) n’avait pas encore 3 sons: a et u (у) posterieures + ö (ë).

2) La presence des voyüelles nasalisees.

3) L’existence des diphtongues, surtout descendantes: ai, oi, ei, üi, au, eu, ou, ou – 8 diphtongues descendantes. + 2 diphtongues ascendants: ie, ue. Сes diphtongues avaient leurs variantes devant les consonnes nasals. En outre, il y avait 3 triphtongues: ieu, eau, ueu. Cette richesse de diphtongues est typique pour la 1-iere moitie de l’ancien francais. Plus tard, a partir du 13 siecle commence leur monophtongaison: ou>u, ou>u, ai>e (ouvert), eu>ö, ou>ö, eu>ö, ueu>ö.

Seule la diphtongue oi change de prononciation: ei>oi>ue [wε].

tei>toi>twε

L’orthographe est toujours en retard. Elle est nommee historique car elle reflete la prononciation des époques ecoulees.

LE CONSONNANTISME. Les consonnes de l’Ancien francais coincident en gros avec celles du francais moderne a quelques exceptions.

Traits distinctifs: 1) La presence des affriquees (4): ts, dz, ts (ч), dZ;

2) La presence d’une consonne particuliere interdentale ð – variante du phoneme [d], elle apparaissait dans la position intervocalique – vide [viðə]>vie et devant [r] – pedre>peðre>pere. Сette consonne disparait vers le 12 siecle definitivement;

3) En Ancien francais il y avait 2 consonnes mouillees (phonemes atones) – n (нь) et l (ль). Elles avaient des particularites d’orthographe: n etait transmis par 3 lettres – ign – Espaigne, Montaigne; l etait transmis par ill – bataille (батальё). Le n (нь) est conserve dans la langue moderne, mais elle est designee par 2 lettres: gn. Pourtant, il y a une exception: oignon.

4) Deux sons d’origine germanique penetres en langue populaire avec les mots francs. С’est une consonne bilabiale gu [gw] (guant, rereguarde, werra>guerre) et le h expire – honte (хонте), helm, me h aspire en francais moderne, h muet a disparu en periode gallo-romane.

5) Un trait tout particulier du systeme consonnantique de l’epoque est la vocalisation de «l» en semi-voyelle «u». La vocalisation s’effectue dans une position determinee après une voyelle et devant une consonne. Halt>haut, altre>autre, alba>aube.

L’article contracte al>au, al rei> au roi – позже.

Сependant, après la voyelle «i» la vocalisation de «l» n’avait pas lieu. En plus, devant la consonne «s», «l» ne se prononce pas: fils, fusil, sourcil, outil, gentil.

Pourtant, il y avait des particularites dans la vocalisation de «l» après «e».

Si «e» etait ferme: el>eu – [ч] chevels> cheveus (cheveux)

Si «e» etait ouvert devant «s: el+s>eaus

Mantels> manteus> manteaus

Chapel+s>chapeaus>(chapeaux)

Chastel+s>chasteaus>châteaux

6) En Ancien francais la consonne «s» exercait une forte influence sur les autres consonnes, puisque la consonne «s» formait la terminaison de la plupart des substantifs. Ce phenomene caracterise en grande mesure le systeme nominal. Ainsi: a) les consonnes bilabiales p, b et les consonnes alveolaires k, g devant «s» disparaissaient: champs>chams, сoqs>cos. b) les consonnes labio-dentales f, v devant s disparaissent aussi: chief+s>chies. D’ou en francais moderne nous avons des restes: un oeuf>des oeufs. c) les consonnes nasales m, n devant s après la consonne «r» tombent aussi: jorns>jors (jour), hivern+s>hivers. d) les consonnes interdentales t, d se fusionnaient avec le «s» et formaient l’affriquee ts: citet+s>citets>citez; pieds>piez.

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