ФЕДЕРАЛЬНОЕ АГЕНТСТВО ПО ОБРАЗОВАНИЮ

Нижегородский государственный университет им. 

РАБОТА С ПУБЛИЦИСТИЧЕСКИМ ТЕКСТОМ

НА ФРАНЦУЗСКОМ ЯЗЫКЕ

Учебно-методическое пособие

Рекомендовано методической комиссией факультета международных отношений для студентов ННГУ, обучающихся по направлениям подготовки 030700 «Международные отношения», 032300 «Регионоведение» и специальностям 030701 «Международные отношения»,

032301 «Регионоведение»

Нижний Новгород

2009

УДК – 811.133.1(072)

ББК – 81.2Фря73

Р-13

Работа с публицистическим текстом на французском языке. Составители: , : Учебно-методическое пособие. – Нижний Новгород: Нижегородский госуниверситет, 2009. – 62 с.

Рецензент: д. полит. н., профессор

Предлагаемое учебно-методическое пособие имеет целью обучение студентов третьего и четвертого курсов работе с публицистическим текстом, формирование и развитие навыков аннотирования, резюмирования и реферирования. Материалы включают правила и рекомендации по составлению аннотации и резюме, а также ряд статей и серии упражнений.

УДК 811.133.1(072)

ББК 81.2Фря73

© Нижегородский государственный

университет им. , 2009

Table des matières

I. Aspects généraux 4

1. Résumé et compte rendu 4

2. Structure du résumé 5

2.1. Introduction 5

2.2. Conclusion 7

2.3. Développement 8

3. Conseils pratiques pour écrire le résumé 10

II. Textes pour l’entraînement 11

1. Devoirs 11

2. Textes 11

НЕ нашли? Не то? Что вы ищете?

I. Aspects généraux

1. Résumé et compte-rendu

Il est possible de présenter le texte sous deux formes. Celles de:

1. Résumé;

pte-rendu.

Résumé

Le résumé ou la contraction du texte transmet fidèlement mais sous une forme réduite le contenu du texte initial. Il met en lumière, en la rendant explicite, la structure logique du texte. L’ordre logique du texte doit être exprimé par des conjonctions, des termes spéciaux etc. Le but du résumé est de restituer le sens du texte.

Pour mieux réussir le résumé il est recommandé d’en élaborer d’abord le plan. Au fond, le plan du résumé constitue une sorte de «squelette» du texte avec des liens logiques nettement exprimés.

Cette activité est nécessaire à la vie professionnelle actuelle car elle développe les qualités utiles pour rédiger un rapport, pour réaliser la synthèse de l’enquête dans de diverses domaines, pour gagner du temps dans la lecture des journaux ou de magazines, pour présenter de façon claire le projet.

Lorsqu’il s’agit du résumé en tant qu’épreuve essensielle de nombreux examens et concours en France, il faut tenir compte de quelques règles supplémentaires – sauf si le sujet apporte d’autres précisions, le texte doit être réduit au quart de sa longueur. Les idées doivent être présentées selon l’ordre logique choisi par l’auteur du texte de base. Le texte initial doit être réformulé, seuls les mots et les expressions clés qui sont indispensables à la compréhension du résumé peuvent être repris. Les références à l’auteur, c’est-à-dire les indications telles que «l’auteur déclare que», ne sont pas admises.

Compte-rendu

Le compte-rendu concentre le texte en mettant en relief l’idée principale et les rapports qu’entretiennent avec elle les idées secondaires (argumentation, illustration, réfutation de thèses adverses, atténuations etc.). Le but du compte-rendu étant de présenter la structure logique de la pensée, il est possible de recourir à la réorganisation du texte si le besoin s’en ressent.

Etant donné la possibilité, et parfois la nécessité, de réorganiser le texte pour mieux présenter l’argumentation de l’auteur, l’élaboration du plan du compte-rendu est de première importance. Les enchaînements des idées doivent, comme dans le résumé, être exprimés explicitement. Les démarches de l’auteur sont décrites à la troisième personne – l’auteur (il) affirme, critique, approuve, etc.

Le compte-rendu doit être précédé d’une introduction et se terminer par une brève conclusion.

Tableau comparatif

Résumé

Compte-rendu

1. Représentent la contraction du texte.

2. Exigent d’effectuer le classement des idées.

3. Exigent de reformuler le texte.

4. Exigent que les enchaînements soient exprimés explicitement.

1. Rend la structure logique du texte.

2. Transmet fidèlement le contenu du texte initial.

3. Présente les idées selon l’ordre logique choisi par l’auteur.

4. Ne fait pas de références à l’auteur.

5. L’ordre logique du texte est exprimé par des conjonctions.

6. Est réduit au quart de la longueur du texte.

7. N’exige pas la définition du texte.

1. Présente la structure logique de la pensée.

2. Concentre le texte en mettant en relief l’idée principale.

3. Donne la possibilité de réorganiser le texte pour mieux présenter l’argumentation de l’auteur.

4. Décrit les démarches de l’auteur à la troisième personne.

5. Est réduit au tiers de la longueur du teste.

6. Définit le texte.

2. Structure du résumé

Le résumé et le compte-rendu se composent de trois grandes parties:

1. Introduction

2. Développement

3. Conclusion

2.1. Itroduction

Le rôle de l’introduction est de définir le texte et formuler l’idée générale. Quand on pose le problème il faut toujours partir du postulat que votre lecteur ou votre auditeur ne connaît pas le sujet traité. L’introduction d’un compte-rendu doit définir le texte, c’est-à-dire indiquer le nom de l’auteur, sa qualité, la source du texte, son genre et formuler nettement l’idée générale (répondre à la question – sur quoi porte le texte), etc. De cette façon, l’introduction comprend les points suivants:

1. Générique (le genre du texte, le titre, la source, la date).

2. Présentation de l’auteur.

3. Présenttion du thème.

4. Segmentation de l’article en parties logiques (facultatif).

5. But (les buts) de l’auteur (facultatif).

6. Ton de l’article (facultatif).

7. Destination de l’article (facultatif).

Pour introduire l’exposé d’un article français, servez-vous des formules suivantes:

Générique

1. L’article en question est intitulé (porte le titre; a pour titre) …

2. L’article est écrit par...

3. L’article appartient à la plume de...

4. L’article est tiré de (est édité dans, est pris de...) (une revue, un périodique, une revue hebdomadaire (un hebdomadaire), un magazine, un journal, un quotidien)

5. L’article date de (a paru dans la presse) ...

6. Le texte en question représente un article de presse.

7. L’article est écrit sous forme d’une interview.

Présentation de l’auteur

Pour présenter l’auteur, vous indiquez son nom et sa qualité. Vous précisez aussi sa nationalité et sa situation si cela s’impose.

Le texte en question est un article de presse dont l’auteur est:

- un journaliste

- un homme politique

- un artiste (écrivain, dramaturge, acteur etc.)

- un analyste politique

- un commentateur (où un observateur, un rédacteur) politique

- un envoyé spécial de...

- un correspondent permanent de...

Présentation du thème

1. L’article porte sur...

2. Dans l’article il s’agit de...

3. L’article concerne le problème de...

4. L’article est relatif au problème de...

5. L’article touche à...

6. L’auteur aborde (traite) le thème de...

7. L’auteur expose qch; relate qch; met en lumière qch; parle de...

8. L’auteur soulève le problème de...

9. La problématique de ce texte s’articule autour de... (est centrée autour de...)

Segmentation de l’article en parties logiques

1. L’article se prête à être divisé (à se diviser) en... parties.

2. On peut diviser l’article en... parties.

3. On peut y relever... parties.

Buts de l’auteur

L’auteur:

- expose/présente (les faits)

- analyse (les faits)

- présente/analyse (les «pours» et les «contres», les côtés forts et faibles de...)

- décrit (les événements de...)

- démontre (les causes de...)

- critique (la situation)

Ton de l’article

L’article est écrit sur un ton... (neutre, polémique, ironique, pessimiste, persuasif...)

Destination de l’article

L’article est destiné à ...

2.2. Conclusion

La conclusion qui termine un compte-rendu est directement liée à l’introduction, c’est-à-dire, répète les informations posées dans l’introduction en d’autres termes. En même temps, elle apparaît comme une conséquence nécessaire du développement.

La conclusion se présente comme un bref bilan du devoir ou de l’exposé, l’aboutissement logique du texte produit. Elle contient un resumé bref de l’article, son analyse avec le conseil pratique (l’idée) que donne l’auteur du texte. Parfois il est aussi possible d’insérer le problème débattu dans une perspective plus vaste, ou de le rattacher à un autre problème plus général. Cependant cet «élargissement» du problème ne doit être présent que si l’on en sent la nécessité. La conclusion n’exclut pas un engagement personnel.

De cette facon, la conclusion est présentée sous forme de deux parties:

1. Un bilan sous forme de résumé qui retient les points essentiels du thème, l’idée principale du texte;

2. L’analyse des faits exposés dans l’article qui fait intervenir les jugements de valeur sur le texte et son problème.

Formules

Bref

Toujours est-il que

Somme toute

2.3. Développement

Plan

Le corps du devoir ou la partie de l’exposé prise entre l’introduction et la conclusion doivent être strictement organisés. Les mots-clés de cette organisation sont rigueur logique et progression. Pour donner de l’ordre au devoir ou à l’exposé, il faut élaborer un plan. Il existe plusieurs formes de plan dont le choix dépend du contenu des documents analysés et de l’approche du problème. Examinons les principales possibilités de plan.

Plan dialectique

C’est un plan qui comporte trois parties:

I. La thèse qui défend un certain point de vue sur le problème.

II. L’antithèse qui fournit des arguments opposés à la thèse, ce qui fait aboutir à une contradiction apparente.

III. La synthèse qui, en apportant des éléménts nouveaux, établit une vérité moyenne ou bien lève la contradiction apparente.

Plan problème – cause – solutions

I. Les problèmes. Cette partie présente les problèmes en détail, avec des faits et, éventuellement, des chiffres à l’appui.

II. Causes. On s’attache à trouver les explications des problèmes.

III. Solutions. On propose des remèdes.

Plan comparatif

Lorsque les documents examinés le permettent, la réflexion peut passer par la comparaison de faits ou de concepts différents. Le plan comparatif peut être organisé de deux manières:

- chaque terme de comparaison constitue une partie,

- l’opposition est annoncée dès le début et se poursuit jusqu’à la fin du développement.

Dans le premier cas on est en présence d’un plan en trois parties:

I. Le premier terme de comparaison;

II. Le deuxième terme de comparaison;

III. La réflexion qui naît de la confrontation des faits.

Dans le deuxième cas le nombre des parties dépend en principe de la quantité des aspects qu’on compare. Cependant il ne faut pas les multiplier à l’infini. Il vaut mieux trouver des regroupements.

Organisation du paragraphe

1. Thèse qui défend un certain point de vue sur le problème.

2. Arguments qui représentent des raisonnements pour prouver la thèse.

3. Exemples qui représentent l’illustration des arguments.

Termes d’articulation

Point de départ

D’abord, d’une part, d’un côté

Premièrement, primo, en premier lieu, au premier abord

Pour commencer, au début

Argumentation

Par ajout d’un 2e élémént – deuxièmement, secondo, et, puis, ensuite, en outre, de plus, encore, aussi (jamais en tête de phrase)

Or, d’ailleurs, du reste, au reste

Par comparaison – de même, de la même façon

En même temps, également, simultanément, parallèlement

Exemples – par exemple, ainsi, notamment, en particulier

Explication – car, en effet, à cause de, en raison de, sous l’effet de, à force de, grâce à, vu, étant donné, à défaut de, faute de, ctd, autrement dit, cela veut dire

Opposition – mais, pourtant, cependant, or, toutefois, néanmoins, en revanche, malgré, en dépit de, au contraire, contrairement à, à l’inverse, à l’opposé, par opposition

Conséquence – pour cette raison, pour ce motif, d’où, par suite, c’est pourquoi, de ce fait, en fait

Conclusion

Donc, ainsi, alors, aussi (inversion), par conséquent, en conséquence, pour conclure, en conclusion, enfin, en fin de compte, finalement, pour finir, en somme, en bref, en résumé

Présentation des démarches de l’auteur

Discours narratif et didactique

verbe de base

force 2

force 3

force 4

dire

déclarer

affirmer/assurer/soutenir

proclamer/s’écrier/

s’exclamer

raconter

décrire/représenter

peindre/dépeindre

annoncer

pronostiquer

prédire

prophétiser

voir

regarder

observer/remarquer

considérer/contempler

montrer

indiquer/exposer

révéler/dévoiler

démontrer/prouver/

confirmer

étudier

examiner

analyser

commenter

suggérer

conseiller

proposer

recommander

Discours polémique

verbe de base

force 2

force 3

force 4

accepter/admettre

approuver/

être d’accord avec

estimer/apprécier

louer/

faire l’éloge de

repousser

refuser/rejeter

contester/réfuter/

contredire

réprouver/condamner

critiquer

s’opposer à/reprocher/

blâmer

accuser/dénoncer

attaquer/combattre

3. Conseils pratiques pour écrire le résumé

1. D’abord, il faut lire le texte et comprendre le sens.

La première lecture permettra de saisir la globalité du texte (thème essentiel, idée générale) et de répondre aux quéstions suivantes:

1) De quel genre du texte il s’agit (un article de presse présentant un fait politique, culturel, sociologique; une interview; un reportage...)?

2) Quel est le thème du texte? Correspond-t-il au titre?

3) Quels sont les buts de l’auteur? Cherche-t-il à...

- exposer les faits?

- analyser les faits?

- persuader où séduire?

- juger où critiquer?

4) Combien de paragraphes comprend le texte? De quoi s’agit-il dans chacun d’eux?

5) Quel est le ton du texte?

La deuxième lecture permettra de repérer les mots clés de chaque paragraphe, comprendre le raisonnement de l’auteur, formuler l’idée essentielle.

2. Ensuite il faut opérer un choix parmi les multiples éléments présents dans le texte pour garder ceux qui paraissent essentiels à la compréhension de l’ensemble.

3. Enfin recréer une version abrégée du texte original sans en modifier le sens ni rien omettre d’essentiel à l’aide de vos propres termes, dans votre propre style. Cette dernière activité implique le respect d’un certain nombre de règles pratiques:

- le résumé s’écrit au présent;

- il n’autorise ni le dialogue, ni le discours indirect libre; de même on évitera de rapporter les paroles d’un personnage sous la forme: «il dit que...», «elle lui répond que...»;

- le résume exige d’éviter les phrases nominales, la numération des paragraphes et les sous-titres;

- le résumé ne peut emprunter des mots et des expressions au texte original que s’ils sont indispensables à la clarté et à la compréhension du résumé. On évitera également de constituer le résumé de fragments de phrases empruntées;

- le résumé exige l’objectivité. Surtout ne pas prendre parti.

- le résumé est réussi si l’on respecte le nombre de mots.

A savoir: on peut reformuler le texte en...

- remplaçant les mots du texte original par des synonymes, des équivalents, un groupe de mots par un nom, un adverbe quand cela peut se faire de façon claire;

- remplaçant les négations par les affirmations et inversement;

- rendant plus claires des expressions complexes, obscures, imagées.

II. Textes pour l’entraînement

1. Devoirs

1. Relevez les mots et les locutions clés (servez-vous du lexique des exercices).

2. Faites les exercices accompagnant l’article.

3. Relevez les phrases clés de chaque alinéa.

4. Remplissez la grille.

Numéro du

paragraphe

Thèse

Arguments

Exemples

5. Définissez le type de posez un plan complet du résumé (servez-vous de la grille).

6. Faites le résumé du texte à partir du plan.

2. Textes

Entre Washington et Israël, une alliance sans faille

Inaugurées en grande pompe le 30 octobre 1991 à Madrid, les négociations israélo-arabes sur la paix au Proche-Orient se sont enlisées. Toute avancée se heurte à l’intransigeance du gouvernement de M. Itzhak Rabin sur l’avenir des territoires occupés et sur l’impitoyable répression qui s’y poursuit. Israël sait pouvoir compter sur son alliance sans faille avec les Etats-Unis car ceux-ci cherchent avant tout à consolider leur influence dans une région stratégique riche en pétrole mais instable.

L’ambiance était chaleureuse à l’hôtel Park Hyatt de Washington, en ce 14 juin 1993. Le lobby pro-israélien, connu sous le nom d’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), recevait M. Les Aspin, secrétaire à la défense, et applaudissait vigoureusement à ses propos. «Le président Clinton m’a chargé d’une nouvelle responsabilité, celle de participer au renforcement de l’alliance [partnership] stratégique entre Israël et les Etats-Unis», se félicitait l’orateur avant de dévoiler son ambition: «Travailler avec M. Rabin pour redéfinir notre pensée stratégique à la lumière des changements dans le monde».

Car, insistait-il, si certaines menaces pesant sur le Proche-Orient se sont en partie estompées –après la disparition de l’Union soviétique et l’affaiblissement de ses anciens alliés arabes, d’autres au contraire ont grandi: le radicalisme «aussi bien laïc que religieux qui s’est développé durant la dernière décennie» et le risque de prolifération des missiles et des armes de destruction massive, notamment de la bombe atomique.

Prononcé la veille de la reprise des négociations de paix israélo-arabes, ce plaidoyer rappelait que l’alliance avec Israël reste la priorité du président William Clinton au Proche-Orient. Ni la fin de la guerre froide ni l’expédition militaire contre l’Irak n’ont transformé la vision américaine: dans cette région, le «nouvel ordre» ressemble étrangement à l’ancien.

M. Martin Indyk vient d’être nommé au poste d’assistant spécial du président Clinton pour les affaires du Proche-Orient et de l’Asie du Sud au sein du Conseil national de sécurité. Après avoir été directeur adjoint pour la recherche de l’AIPAC, il avait dirigé pendant huit ans l’Institut de Washington pour les affaires du Proche-Orient (Washington Institute for Near East Affairs), centre d’études connu surtout pour son alignement sur la politique israélienne.

Le 18 mai dernier, dans un discours programme prononcé devant ses anciens collègues de l’Institut de Washington pour les affaires du Proche-Orient, M. Indyk esquissait «la vision du Proche-Orient de l’administration Clinton» en insistant sur «la continuité qui découle du fait que beaucoup des intérêts vitaux américains dans la région restent inchangés». Au premier rang de ces «intérêts vitaux», «le libre écoulement du pétrole du Proche-Orient à des prix raisonnables». Durant la crise du Golfe, M. Zbigniew Brzezinski, ancien président du Conseil national de sécurité du temps du président James Carter, avait déjà évoqué cette constante de la stratégie de son pays: «Le véritable intérêt vital pour l’Amérique, c’est d’assurer que le golfe Persique demeure une source sûre et stable d’approvisionnement en pétrole vendu à un prix raisonnable à l’Occident industrialisé.»

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