по лексикологии
Première partie.
L’introduction à l’étude de la lexicologie.
Thème I. La lexicologie en tant que branche linguistique.
Plan.
1. Objet d’étude de la lexicologie.
2. Les liens de la lexicologie avec les autres branches linguistiques.
3. Méthodes des études lexicologues.
1. La lexicologie (L.) est une discipline linguistique qui étudie le lexique d’une langue, c’t’d son vocabulaire. L’étimologie du terme. Le rapport «lexicologie-sémasiologie».
Outre le sens, la L. étudie l’origine des mots, la formation des mots, leur appartenance à telle ou telle couche lexicale, leurs liens avec les autres mots d’une langue.
2. La L. étudie les mots. Mais les mots se composent des phonèmes et des morphèmes. Le mot lui-même fait partie des groupes ds mots et des propositions. C’est pourquoi la L. est etroitement liée aux autres branches linguistiques : phonetique, morphologie, syntaxe, histoire de la langue, stylistique.
Lexicologie – phonetique: l’accentuation du mot (une femme pauvre – une pauvre femme), le volume du mot (les mots courts et longs)
Lexicologie – morphologie: la structure morphologique du mot.
Lexicologie – syntaxe: les limites entre les groupes de mots libres et figés.
Lexicologie – stylistique: les synonymes stylistiques.
Lexicologie – histoire de la langue: lexicologie descriptive et historique. L’aspect synchronique et l’aspect diachronique de l’étude du vocabulaire.
3. La L, applique plusieurs méthodes de l’étude du vocabulaire: l’analyse componentielle, les méthodes contextuelle, transformationnelle, distributive, statistique et autres.
L’analyse componentielle est appliquée dans l’étude du sens mots. Le sens global du mot est découpé en éléments sémantiques minimals nommés «sèmes» pour définir ce qui rapproche et ce qui distingue les mots près proches de sens (chaise - fauteuil)
L’analyse contextuelle cherche à définir toutes les significations du mot polysémique par le contexte (pièce, ordre, fin).
La méthode distributionnelle sert à distinguer les groupes sémantiques des mots selon leur ptentiel combinatoire (donner, apporter, tendre, accorder).
L’analyse transformationnelle sert, p. ex. à distinguer les phraséologismes des groupes des mots libres homonymiques (lever le pied I - lever le pied II).
On peut également citer les méthodes comparative, étymologique, typologique qui sont largement appliquées dans la L. moderne.
Thème II. Le mot.
Plan.
1. Le mot – unité sémantico-structurelle fondamentale de la langue.
2. La théorie du signe et le mot.
3. Les fonctions et la signification du mot.
4. Le problème de la structuration du lexique.
1. Le mot est reconnu par la plupart des lunguistes comme l’unité de base de la langue. Mais le problème de l’identification du mot est un problème rtès compliqué. Ainsi, après uhe tentative de démontre les difficultés que soulève l’identification du mot Ch. Bally aboutit à la conclusion qu’ «il faut... s’affranchir de la notion incertaine de mot».
Le phénomène du mot est si compliqué que vraiment certaines écoles linguistiques ont renoncé au terme même du mot. Il est remplacé par d’autres terme: «morphème» (Bloomfield), «sémantème» (Bally), monème (Martinet) etc.
Chaque mot reflète une ou quelques notions. Le mot et la notion consituent une unité dialectique. Mais cette unité ne signifie pas l’identité (trois arguments).
2. Dans la linguistique moderne le mot est souvent conçu comme un signe de l’objet, du phénomène qu’il désigne. Cette conception remonte à la thérie du signe de F. de Saussure. La signe linguistique, selon F. de Saussure, est une entité psychique à deux faces: concept-image acoustique. Donc, F. de Saussure prive le mot de sa substance matérielle. En réalité, le mot comporte un aspect matériel (sonore ou graphique) du fait que langue en tant que moyen de communication s’appuie sur la matière qui réalis notre pensée.
Une des notions fondamentales du signe lexical est l’idée de l’arbitraie du signe. Les mots simples ne sont pas motivés. Les mots dérivés ont une motivation relative parce que les mots de base et les affixes restent des signes arbitraires. La motivation phonétique caractérise les onomatopées. La motivation sémantique est basée sur l’emploi métaphorique ou métonymique des mots. La motivation étymologique est basée sur l’explication génétique des mots.
3. Le mot est une unité polyfonctoinnelle. Il peut remplir toutes les fonctions propres aux autres unités significative, pragmatique. Toutefois, la fonction essentielle en est de servir à la communication des hommes entre eux. Cette fonction capitale de la langue a été négligée par F. de Saussure qui a privé le signe linguistique de toute matérialité.
La majorité des linguistes envisage la significatoin comme un des ingrédients du mot.
Ceux qui voudraient dépouiller le mot de son contenu sémantique ne tiennent pas compte de la fonction essentielle de la langue - celle de communication (p. ex. certains structuralistes américains)
L’asymétrie qui est propre aux unité de la langue en général est particulièrement caractéristique du mot. Cette asymétrie du mot se manifeste visiblement dans la complexité de sa structure sémantique. Le même mot a le don de rendre des significations différentes. Les significations mêmes contiennent des éléments appartenant à des niveaux différents d’abstraction. A cette base on distingue les significations grammaticales et lexicales du mot, mais les limites entre ces deux types de significations, c’est un problème à discuter.
La structure de la significatoin lexicale est un problème important de la L. moderne.
D' une part, on distingue deux aspects: dénotation, connotation.
D’autre part, on divise la significative en éléments sémantiques minimals appelés «sèmes». L’ensemble de sèmes constitue le sémantème (chaise – fauteuil ; ruisseau - rivière - fleuve).
4. Structuration signifie systématication, classification.
Structuration formelle (morphologique): classification des mots ayant le même radical ou le même affixe.
Structuration sémantique (champs, rangs sémantiques des mots)
Deux types de rapports entre les mots : paradygmatique, synigmatique. Les rapports paradygmatique (synonymie, antonynie, polisémie, homonymie) sont propres à la langue. Les rapports synigmatique sont propres à la parole. Tous les deux dans leur ensemble organisent les mots dans une structure.
Thème III.
Les caractéristiques phonétique et grammaticale du mot français.
Plan.
1. La caractéristique phonétique.
2. La caractéristique grammaticale.
1. Abordons ici deux problèmes: le volume des mots et l’accentuation dans la chaîne parlée.
Le volume des mots (= la longueur, la quantité de syllabes). Onobserve un lien entre la longueur du mot et son appartenance à telle ou telle couche lexicale. Ainsi, la plupart des mots courts, mono – et bisyllabiques appartiennent au fonds héréditaire – qui proviennent du latin populaire transporté en Gaule à l’éde sa romanisation. Les mots monosyllabiques ne constituent que 10% du vocabulaire français, mais leur emploi est très fréquent (jusqu’à 60-70 %).
L’accentuation. Dans la langue russe les mots dans la chaîne parlée sont généralement marqués de l’accent tonique, ce qui facilite leur délimitation. Il en est autrement pour le français perd de son autonomie dans la chaîne parlée.
2. La faculté des mots de se réunir en proposition est une des caractéristiques grammaticales les plus importantes du mot, grâce à laquelle le mot exprimi non eulement des notions, mais aussi des jugements.
Dans la proposition les mots autonomes remplissent les fonctions de dèffé
rents termes (sujet, predicat etc.), tandis que les mots non-autonomes établissent des rapparts variés entre les termes de la proposition.
Une autre particularité du mot consiste dans son appartenance à une des parties du discours, Les parties du discours sw distinguent les unes des autres par leur sens lexicale: les substantifs désignent avant tout des objets ou des phénomènes ets, C’est pourquoi il serait plus juste de qualifier les parties du discours de catégories lexico-grammaticales.
La faculté du mot de se décomposer en morphèmes présente une des caractéristiques du mot qui intéresse à la fois la morphologie et la lexicologie. Les morphèmrs sont porteurs de valeurs de caractère différent.
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