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¨ Personne indéterminée est exprimée par le pronom on. Il peut dénoter une personne complètement inconnue : On sonne à la porte (=quelqu’un sonne); une personne qu’on a vue mais qu’on ne peut nommer : On est venu vous voir et, enfin, une personne qu’on ne précise pas sciemment (намеренно) suite au caractère habituel de la situation : On vous a apporté une lettre (on = facteur). On conserve une part de détermination désignant toujours un sujet animé.
¨ Personne écartée est exprimée par le pronom ça. Il est employé quand il s’agit d’une source encore moins déterminée, plutôt inanimée, de l’action ou de l’état : Là aussi, ça sentait la genièvre ; Ça barde ; Ça mord bien le soir (= клюет).
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5.1.1.1.2. Fonctions secondaires. La fonction de neutralisation n’est propre qu’aux pronoms dénotant une personne animée.
Une personne généralisée implique que l’action se rapporte à toute personne possible. En russe c’est la IIème personne du singulier (Что посеешь, то и пожнешь). En français cette signification est exprimée par la forme pronominale non marquée on : On récolte ce qu’on a semé. On n’a pas de forme d’objet et dans la fonction du complément ici on emploie les pronoms nous, vous : Quand on est inquiet, rien ne peut nous (vous) distraire.
Les significations indéterminée et généralisante de on peuvent être distinguées à l’aide de la commutation. Dans la fonction indéterminée il peut être substitué par un autre pronom indéfini : quelqu’un, je ne sais qui etc. : On frappe à la porte – Quelqu’un frappe à la porte. Dans la fonction généralisante il est commuté avec la dénomination généralisante des gens : les hommes, tout le monde, personne (à la négation) : On est volontiers indulgent pour soi-même (= chacun, tout le monde).
Dans la fonction de neutralisation peuvent être employés aussi les pronoms à d’autres personnes : Je pense donc je suis ; Aide-toi et le ciel t’aidera ; Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d’autrui.
5.2. Pronoms possessifs. Ils sont toujours autonomes. La détermination de la référence y est réalisée dans la catégorie de la possession - rapport entre le possesseur et l’objet de possession. Ce rapport est exprimé formellement par ce que certaines catégories les possessifs les prennent au possesseur, d’autres – à l’objet de possession :
¨ en représentant le possesseur, les possessifs manifestent les catégories propres aux pronoms personnels et aux verbes : personne: le mien – le tien – le sien etc. ; nombre: le mien – le nôtre, le tien – le vôtre etc. ;
¨ en représentant l’objet de possession ils expriment les catégories propres aux N : genre : le tien – la tienne etc. ; nombre : le mien – les miens, le tien – les tiens etc.
Pareils aux autres pronoms les possessifs peuvent recevoir la s i g n i f i c a t i o n g é n é r a l i s a n t e : distinguer le mien et le tien.
5.3. Pronoms démonstratifs. Dans les formes différentes de ses pronoms sont exprimées les catégories suivantes :
5.3.1. I n d é p e n d a n c e/d é p e n d a n c e. Par rapport à cette catégorie on distingue trois types de démonstratifs :
¨ indépendants (autonomes) : J’aime mieux ceci que cela ; Ce livre est beaucoup mieux que celui-là ; Ça ne me plaît pas. Ils n’exigent pas d’extension à la différence des pronoms dépendants ;
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¨ dépendants dans un groupe nominal : celui de ; celle qui ; ce qui, ce dont.
5.3.2. S u b s t a n t i v i t é / n o n s u b s t a n t i v i t é, a n i m é / n o n a n i m é. Ceci, cela, ça peuvent avoir une référence non substantivale et substantivale non animée. Les formes composées celui-ci, celui-là peuvent avoir une référence substantivale animée aussi bien que non animée: Sais-tu que Jean est malade ? – Oui, je sais cela // As-tu vu ce dessin ? – Oui, j’ai vu cela // As-tu vu ce dessin ? – Non, mais j’ai vu celui-là // De ces deux auteurs je préfère celui-ci.
Ce préverbal est le plus abstrait et peut se corréler avec toute référence indiquant une partie de la réalité objective qui est concrétisée par la situation ou par le contexte. Voilà pourquoi il est employé dans les énoncés d’identification : Qui t’a fait ça ? // C’est ton père ? // Ça, c’est la piste qui traverse le coteau.
5.3.3. D é m o n s t r a t i o n. Cette catégorie reflète le moyen de la détermination propre aux pronoms démonstratifs seuls. Elle exprime la signification de la proximité /éloignement (dans l’espace ou dans le temps) de l’objet vis à vis du sujet parlant. Cette signification est celle de base, c’est la raison d’être des démonstratifs. Elle n’est propre qu’aux formes autonomes.
L’opposition essentielle est l’expression de la proximité (ci) et de l’éloignement (la, là) : ceci, celui-ci, cela, celui-là : Ceci tuera cela. Dans la fonction de neutralisation si l’opposition spatiale ou temporelle n’est pas soulignée on emploie la forme de l’éloignement (cela, celui-là).
5.4. Pronoms indéfinis. Ils coïncident souvent avec les déterminatifs : aucun, tel, tout, quiconque, certains, plusieurs. D’aures remontent à la même base : quelque – quelqu’un, quelques-uns ; chaque – chacun ; autre – autrui. Seuls quelque chose, rien, personne, je ne sais qui se distinguent formellement des déterminatifs.
Ils s’emploient dans une position liée (сопряженный) et absolue. Dans le premier cas ils indiquent des éléments de la pluralité exprimée par l’extension du pronom : quelques-uns (plusieurs, certains) de nos collègues, chacun de nous, quelque chose de très important, quelqu’un de très sérieux.
Dans l’emploi absolu le pronom reçoit la signification la plus générale : Il sait tout ; Prenons quelque chose ; Quelques-uns préfèrent Maupassant à Flaubert.
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5.4.1. Groupes sémantiques des pronoms indéfinis. Il y en a cinq :
¨ pronoms exprimant l’indétermination qualitative. Ils dénotent une référence inconnue, vague sans l’identifier. Ce sont quelque chose, je ne sais (n’importe) quoi, quoi que ce soit indiquant un objet inanimé et quelqu’un, quiconque, je ne sais (n’importe) qui, qui que ce soit indiquant un objet inanimé . Comparez : Cela m’a paru suspect et Quelque chose m’a paru suspect : dans le premier cas il s’agit de quelque chose de connu ayant lieu auparavant, dans le second cas – d’un élément inconnu de la situation ;
¨ pronoms exprimant l’indétermination quantitative : quelques-uns, certains, plusieurs : ils ajoutent à l’indétermination qualitative propre au groupe précédent l’indétermination quantitative indiquant la pluralité indéterminée d’objets ;
¨ pronoms exprimant l’indétermination qualitative avec la limitation quantitative d’objets. Ici on distingue les significations: a) d’unicité: un de (un de mes amis); b) de distribution: chacun, un à un, l’un … l’autre ; c) de totalité: tout, tous, tout le monde ;
¨ pronoms déterminant la qualité par rapport à un autre élément de la pluralité : a) identifiants : le même ; b) opposants : autrui, un autre, les autres.
¨ pronoms négatifs exprimant l’absence de l’objet avec les nuances marquées ci-dessus : personne (ant. quelqu’un), rien (ant . quelque chose), aucun (ant. chacun), pas un (ant. un de).
5.5. Pronoms relatifs et interrogatifs. Ces deux groupes de pronoms ont beaucoup de commun dans leurs formes et leurs fonctionnement. Les pronoms essentiels relatifs-interrogatifs qui, que, quoi sont employés dans trois significations :
¨ indéfinie : qui que vous soyez ; quoi que vous fassiez ;
¨ dans la question : qui est là ? ; que vois-tu ? ; à quoi penses-tu ? ;
¨ comme pronoms relatifs : J’aime qui m’aime ; l’homme que vous voyez … ; Il ne voyait rien à quoi il puisse se raccrocher.
Ils indiquent que la référence doit être soumise à la détermination qui dans l’emploi indéterminé découle du contexte, dans les constructions interrogatives - de la réponse, et dans les constructions relatives s’établit par le lien avec son antécédent.
phrases : précédente donnée postérieure
antécédent Qui réponse
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significations: relative indéfinie interrogative
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Cette communauté des significations incite certains linguistes à les unir dans un même groupe ( Moignet [ 58, 163-183 ] ). Ce point de vue est correct pour l’ancien français et pour le russe contemporain où il n’y a pas de différence entre ces deux formes et qui se manifestent comme fonctions différentes de mêmes mots et non pas comme mots différents. Mais le français a vu la distinction des formes selon les trois fonctions ci-dessus. La signification indéfinie ne s’est conservée que dans les locutions figées du type Qui que vous soyez ou bien dans les emplois très rares, p. ex. l’emploi distributif: Tous prenaient pour arme l’objet qui lui tombait sous la main : qui une fourche, qui une bêche, qui un râteau. On a vu apparaître aussi les relatifs qui ne peuvent pas avoir la signification interrogative (dont). Et même les formes communes qui, que, quoi ont sensiblement divergé dans les deux fonctions. Les oppositions essentielles (dépendance, caractère animé/inanimé, la fonction syntaxique) se manifestent différemment chez les formes relatives et interrogatives. Les relatifs sont dépourvus de la fonction nominative indépendante, ils ne font que reprendre l’antécédent et l’emploi indépendant y représente une exception. Les interrogatifs indiquent directement (avant sa nomination concrète) l’objet dont l’information est demandée. Voilà pourquoi pour eux c’est l’emploi indépendant qui est surtout caractéristique, tandis que l’emploi dépendant est plutôt une exception. De cela découle encore une différence très importante: pour les relatifs la plus importante est l’opposition de la fonction syntaxique (sujet/complément), tandis que pour les interrogatifs – l’opposition animé /inanimé. De cette façon, en français moderne les relatifs et interrogatifs représentent deux groupes différents bien qu’il y ait beaucoup de phénomènes intermédiaires et de vestiges de l’ancien système.
5.5.1. Pronoms interrogatifs. Les formes et oppositions essentielles peuvent être représentées de la façon suivante :
Fonction | Animé | Inanimé et indéfini |
Sujet | qui qui est-ce qui | (qui) qu’est-ce qui |
Complément d’objet direct | qui qui est-ce que | que (quoi) qu’est-ce que |
Attribut | qui/que qui est-ce que qu’est-ce que | que qui est-ce que |
Complément d’objet indirect | prép. + qui prép. + qui est-ce que | prép. + quoi prép. + quoi est-ce que |
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L e s f o r m e s a u t o n o m e s (indépendantes) – qui, quoi et aussi lequel peuvent être employées dans des propositions elliptiques (Je vois deux personnes là-bas. – Qui ?), avec prépositions (A quoi penses-tu?), après le verbe (Tu demandes quoi?) et elles peuvent être séparées du verbe par d’autres mots (Qui, sinon Pierre, aurait pu faire cela?).
L a f o r m e n o n a u t o n o m e que précède toujours le verbe et, pareille au pronom personnel il, il peut s’en être séparé par la particule négative ne ou par un autre pronom personnel : Que lui a-t-on dit ?
Dans les formes composées les premiers qui et que sont interrogatifs, le choix est déterminé par opposition animé/non animé ; les seconds remontent aux relatifs, ici le choix est déterminé par la fonction (qui – sujet, que - complément). Puisque l’élément final est un pronom relatif qui ne s’emploie sans verbe, dans l’emploi autonome ce pronom ou bien est omis ou bien on ajoute un verbe : qu’est-ce que à qu’est-ce ? ou qu’est-ce que c’est ?
L a f o n c t i o n s y n t a x i q u e . Qui autonome est employé dans toute fonction : Qui m’a demandé ? (sujet) ; Qui vois-tu ? (Cod) ; A qui penses-tu ? (Coi). Que non autonome est un Cod : Que vois-tu ? ; Que se passe-t-il ? ou un attribut : Qu’est-il devenu ? En fonction du sujet pour les objets inanimés on emploie la forme composée qu’est-ce qui ? Quoi autonome n’est pas employé en fonction du sujet (exclusions : quoi d’autre ? quoi donc ? quoi de neuf ?) et il peut être complément ou attribut auprès l’infinitif seul (Quoi répondre ? Quoi devenir ?) ou dans le langage parlé après le verbe : Tu cherche quoi ? Par contre, dans une construction prépositionnelle son emploi est habituel : A quoi penses-tu ?
S u b s t a n t i v i t é. C a r a c t è r e a n i m é . N o n – s u b s t a n t i v i t é. La détermination de l’objet par les interrogatifs est réalisée par sa nomination directe se trouvant dans la réponse. Mais la question présuppose le minimum de connaissances sur l’objet inconnu. Ce minimum se manifeste dans la distinction objet animé/ inanimé. Voilà pourquoi pour les interrogatifs cette opposition est essentielle : qui/ que, quoi.
Au cas de la neutralisation quand on ne sait pas s’il s’agit d’un objet animé ou inanimé on emploie que : Que vois tu ? – Deux personnes. – Qui ? – Ton frère et ta soeur.
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5.5.2. Pronoms relatifs (PR). Les formes et les oppositions essentielles sont suivantes (entre parenthèses sont indiquées les formes rares ou vieillies) :
Fonction syntaxique | Indépendance | Non-indépendance | |
Animé | Inanimé | Animé | Inanimé |
Sujet | qui | (que, qui) | qui (lequel) |
Cod | qui | (que) | que (lequel) |
Coi | à qui de qui | à quoi de quoi | dont, duquel , auquel |
à qui | à quoi |
I n d é p e n d a n c e/n o n i n d é p e n d a n c e se manifeste ici en leur emploi absolu (sans antécédent) ou non autonome (avec antécédent). D’habitude le pronom est lié à l’antécédent de la principale, et dans ce cas son emploi est non autonome. A l’emploi absolu l’antécédent est absent et PR accomplit double fonction : celle du terme de la principale et celle de son substitut dans la subordonnée : P. ex. dans Celui qui est venu est le frère de Marie – celui est en même temps le sujet de la principale et l’antécédent du pronom qui ; qui est le sujet de la subordonnée. Dans Qui sème le vent récolte la tempête – qui est en même temps le sujet de la principale et de la subordonnée ; il n’a pas d’antécédent. Pour la langue contemporaine l’emploi absolu n’est pas typique.
Aux pronoms i n d é p e n d a n t s se rapportent qui, quoi et que dans certains emplois. L’emploi absolu donne aux PR la signification généralisante ou indéfinie (qui = quiconque ; quoi = quelque chose) et se rencontre dans des dictons, sentences, locutions figées archaïsantes : Qui dort dîne (sujet) ; Appelle qui tu peux, Pour qui sait d’avance ce que chaque mot signifie, il est impossible de se tromper sur le rôle qu’il joue dans la phrase (compléments) ; Advienne que pourra (sujet) ; Ils ont de quoi être contents.
Aux pronoms n o n i n d é p e n d a n t s se rapportent qui, que, dont, lequel qui sont le plus usités et se distinguent avant tout par la fonction syntaxique de l’antécédent.
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Dont est le seul PR qui ne peut pas être employé comme interrogatif. Son emploi en fonction du Coi est pareil à celui de en, mais dont est indifférent au caractère animé/inanimé de l’antécédent. P. ex. : Je vous ai parlé de mon ami à Je vous ai parlé de lui à L’ami dont je vous ai parlé // Ce livre, je vous en ai parlé à Le livre dont je vous ai parlé.
Caractère a n i m é / i n a n i m é /n o n s u b s t a n t i v a l. Comme chez les pronoms personnels l’opposition animé/non inanimé se manifeste chez les PR en fonction du Coi (opposition à qui/à quoi). Le pronom à quoi peut dénoter un objet inanimé mais le plus souvent il est corrélé avec une référence non substantivale: Il y aurait du verglas, ce à quoi je n’ai pas songé. Un objet inanimé est représenté d’habitude par la forme lequel.
5.6. Pronoms dans une question indirecte. Les pronoms relatifs et interrogatifs se complètent les uns les autres à l’expression d’une question indirecte. Après les verbes introduisant une question (savoir, demander) le choix dépend du caractère de la référence et de l’existence des formes correspondantes des pronoms interrogatifs.
La référence animée est marquée par le pronom interrogatif qui, la reférence inanimée - par le pronom à quoi : Je me demande qui a téléphoné ; Je ne sais à qui m’adresser ; Il insiste pour savoir de quoi est question. La preuve que c’est un pronom interrogatif et non relatif est l’impossibilité d’introduction d’un antécédent : * Je me demande (celui) qui a téléphoné.
A la dénomination de la référence non substantivale et non animée en fonction du sujet et du Coi qui n’ont pas de pronoms interrogatifs autonomes on emploie les pronoms relatifs qui, que avec l’antécédent formel ce : Je me demande ce que tu veux ; Il ne sait ce qui se passe. Dans le style familier on emploie souvent les pronoms interrogatifs composés : Il ignore qui est-ce que tu as rencontré ; Il ne sait pas qu’est-ce qui se passe.
6. Pronominalisation et dépronominalisation. La pronominalisation morphologique est un phénomène assez rare. Les pronoms comme classe grammaticale représente un ensemble lexical fermé dont les changements sont très lents. Mais durant des siècles du développement de la langue la classe des pronoms s'est enrichie de nouvelles unités. Les voies de la formation des pronoms sont :
a) modification sémantique des substantifs à sens abstrait :
on, rien, personne ;
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substantifs à sens abstrait : quelque chose, tout le monde ; à la base des numéraux : quelqu'un, un de... ; l'un... l'autre ; à la base des
locutions verbales à sens indéfini : je ne sais qui, quoique ce soit.
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