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1.1. Temps simples/temps composés. Cette opposition est traitée : a) ou bien comme temporelle (les temps composés expriment la corrélation temporelle, l’antériorité), C’est le point de vue de la grammaire traditionnelle ; b) ou bien comme opposition aspectuelle : non achèvement/achèvement. C’est le point de vue de G. Guillaume qui envisageait les formes simples comme décrivant une action dans son déroulement (aspect tensif), les formes composées indiquant l’état postérieur à l’achèvement de l’action (aspect extensif) [ 50 ] .
Ce double caractère des formes composées s’explique par le fait que l’idée de l’antériorité est étroitement liée à la notion de l’achèvement de l’action : une action achevée à un moment donné se trouve souvent accomplie au point de vue de l’atteinte par l’action de sa limite intérieure. E. Benveniste [31] souligne le statut double des formes composées qui forment avec les temps simples deux types de rapports. Elles expriment la perfectivité (accomplissement de l’action + le caractère actuel de la situation comme résultat de l’action pour le moment donné) et antériorité – par rapport au présent - action au passé, prétérit. Dans les conditions concrètes l’une ou l’autre signification prédomine. Dans la proposition Je ne le vois pas, il est parti c’est la perfectivité (résultat de l’action) qui est soulignée (=Maintenant il n’est pas là). Dans Hier, il est parti à 5 heures c’est la signification temporelle du prétérit qui est accentuée (=Il est parti à un moment concret). A l’avis de V. G.Gak dans les formes composées c’est la signification de l’antériorité qui prédomine. Les causes en sont suivantes [ 11, 334 ] :
· l’antériorité est une notion plus large que la perfectivité (achèvement) aspectuelle. Toute action achevée se trouve antérieure par rapport à l’action postérieure, mais pas toute action antérieure se trouve achevée dans le sens de l’atteinte de sa limite intérieure. Très souvent un temps composé dénote une action antérieure sans nuance d’achèvement : Trois mois auparavant, c’est-à-dire à l’époque où sa mère vivait encore, on l’avait appelé le prince de Bearn. Le contexte indique qu’il s’agit non pas de ce qu’on l’a nommé ainsi, mais qu’il portait ce titre à la période précédente. Le processus même est imperfectif. La signification dépend de la sémantique du verbe et de la construction de la proposition. Avec un V perfectif se réalise la signification de l’achèvement ; avec un V imperfectif – l’antériorité temporelle ;
· la signification de l’achèvement est représentée de la façon différente dans différentes formes composées : elle se réalise presque toujours aux temps antérieurs, mais elle est moins obligatoire pour les temps composés les plus usités - le plus-que-parfait et surtout le passé composé ;
·
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· comme moyens d’expression de la corrélation temporelle les formes composées font partie d’un système plus large de formes verbales indiquant non seulement l’antériorité, mais aussi la simultanéité et la postériorité (voir § 2.2. ci-dessous). De cette façon, malgré les hésitations possibles, la nature double des formes composées, on peut conclure que la signification essentielle de ces formes est celle de la corrélation temporelle et avec cela assez souvent simultanément se réalise la signification aspectuelle de l’achèvement de l’action, surtout avec des V perfectifs.
1.2. Temps surcomposés. Les plus usités sont le passé et imparfait surcomposés (Il a eu fait ; il avait eu fait), plus rarement se rencontrent futur et conditionnel surcomposés (Il aura eu fait ; Il aurait eu fait). Ils ne s’emploient que dans la langue parlée. Ils dénotent une action antérieure à celle exprimée par une forme composée : Quand j’ai eu lu mon livre, je suis sorti ; // Quand il a eu fini de déjeuner, il s’est endormi. On suppose que ces formes ont apparu pour exprimer une action achevée antérieure, puisque les formes composées ont commencé à perdre cette capacité [ 53, 134 ]. On peut conclure que si les formes composées expriment avant tout la corrélation temporelle (antériorité), la fonction essentielle des formes surcomposées est l’expression de l’aspect perfectif.
1.3. Temps linéaires/temps ponctuels. En français il y a des formes verbales qui n’indiquent pas les limites temporelles de l’action (présent, imparfait, parfois on y inclut futur simple) et celles qui
indiquent la limitation de cadre temporel de l’action (PS, PC). Les premières s’appellent duratives ou linéaires, les seconds – limitées ou ponctuelles. Certains linguistes [ 53, 125 ] envisagent l’opposition de ces formes dans le plan du passé : imparfait/PS, PC comme une opposition aspectuelle exprimant non achèvement/achèvement, caractère duratif/ non duratif de l’action. H. Bonnard explique la différence entre PS et imparfait de la façon suivante : le premier exprime un laps de temps embrassé par l’action en sa totalité (Henri IV régna de 1589 à 1610), le second exprime un point sur ce laps de temps (Henri IV régnait en 1604). Il illustre cela par le schéma suivant [ 34 ] :

![]()
X
1- 1
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Ces significations, H. Bonnard les appelle respectivement aspect non-sécant et sécant [ 34 ]. Sans doute ces significations sont propres à ces formes temporelles, et ce n’est pas par hasard qu’à l’imparfait correspond l’aspect imperfectif et au PS/PC – l’aspect perfectif russes. Mais les significations des formes françaises ont leur spécificité :
¨ à la différence de l’aspect perfectif russe PS et PC peuvent dénoter une totalité divisée, c’est-à-dire, un procès composé d’une série de procès analogues. C’est pourquoi ils sont employés à la dénomination d’une action itérative : Plusieurs jours il revint pour le voir ;
¨ l’action exprimée par les formes ponctuelles françaises n’est pas toujours achevée intérieurieurement ; la raison essentielle de leur emploi est l’achèvement de la limite temporelle au cours de laquelle se déroule l’action. C’est pourquoi PS et PC peuvent correspondre à l’aspect imperfectif russe. Quand l’action a un cadre temporel (circonstances du type dix minutes, deux jours, de 4 à 7 heures, longtemps) ou une limite (jusqu’à minuit), en français s’il s’agit d’un verbe imperfectif est employé un temps ponctuel, tandis que en russe on emploie l’aspect imperfectif, puisqu’il s’agit d’une action qui continue (l’aspect perfectif est possible à la transposition du verbe dans le mode d’action limitatif avec es préfixes по-, про-). P. ex. : J’ai dormi jusqu’à dix heures - Я (про)спал до десяти часов; J’ai travaillé hier soir très tard - Я (по)работал вчера допоздна.
De cette façon la totalité de l’action exprimée par les temps linéaires français touche non l’achèvement intrinsèque du procès, c’est-à-dire, l’atteinte par le procès de sa limite naturelle, mais plutôt les conditions extérieurs de son déroulement, sa limitation dans le temps. La signification de cadre temporel (commencement, fin, commencement et fin ensemble) y est représentée toujours, tandis que celle de l’achèvement – pas toujours. Tout cela permet de conclure que l’opposition imparfait/PS, PC exprime de préférence et avant tout une signification temporelle.
2. Catégorie du temps. C’est une catégorie modificatoire, une des catégories essentielles du verbe. Elle reflète les significations temporelles les plus communes - le rapport de l’action : a) au moment de la parole et b) aux autres actions. Le temps physique se déroule du passé au futur, et le point de repère divisant le passé et le futur est le présent. Ainsi trois plans temporels se forment-ils :
X
passé présent futur
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Le système temporel de l’indicatif inclut les oppositions suivantes :
¨ temps absolu où l’on distingue trois plans : passé, présent et futur ;
¨ corrélation temporelle se composant de trois oppositions : antériorité, simultanéité, postériorité ; elle est exprimée par des formes composées et autres formes ;
¨ temps limité/illimité dans le passé; elle est exprimée par l’opposition passé simple (passé composé)/imparfait. (Imp/ PS [PC]) ;
¨ action actuelle/non actuelle dans le passé ; elle est exprimée par l’opposition passé composé/passé simple (PC/PS) ;
¨ intervalle temporel : une action proche/éloignée ; il est exprimé par des formes immédiates.
2.1. Temps absolu. Cette catégorie dénote le rapport du temps de l’action au moment de la parole. C’est l’opposition essentielle dans le système temporel et inclut trois sous-catégories (ou p l a n s, ou époques) : passé, présent, futur. Les formes verbales sont distribuées entre ces trois plans de la façon inégale : il y a une seule forme temporelle pour le plan du présent (présent), trois formes pour le plan du futur (futur simple, antérieur, immédiat) et toute une série de formes pour le plan du passé (PC, PS, passé immédiat, imparfait, plus-que-parfait, passé antérieur, passé et futur immédiats dans le passé).
Le présent occupe la place centrale dans le système temporel verbal . C’est une forme morphologiquement et fonctionnellement non marquée : à la neutralisation elle remplace d’autres formes.
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Entre les plans temporels il n’y a pas de cloisons étanches. P. ex. le présent, incluant une partie du passé et une partie du futur, distingue un présent étendu (расширенное или инклюзивное) qui peut inclure ou bien une partie du passé : ßVoilà deux jours que tu me fuis ou bien une partie du futur:à Je reste ici jusqu’à ce que vous reveniez.
Dans la parole on voit souvent l’emploi des formes de tous les trois plans dans des fonctions s e c o n d a i r e s.
Schématiquement la possibilité du changement des significations des formes verbales peut être représentée de la façon suivante :
Passé | Présent | Futur | ßopposition ßneutralisation | As-pect | Moda-lité |
Les flèches verticales montrent les formes possibles de la neutralisation. Les flèches horizontales indiquent la transposition temporelle – l’emploi de la forme temporelle dans la signification d’un autre plan temporel. Les flèches supérieures indiquent la transposition de la forme verbale en catégorie de l’aspect ou de la modalité.
2.1.1.1. Neutralisation sémantique (généralisation). Elle a lieu à la nécessité de dénoter une action atemporel ou une propriété de l’objet. A ces fins on emploi d’habitude le présent (appelé absolu, omnitemporel, panchronique, gnomique) : La terre tourne.
Pourtant il y a des cas où cette signification peut être exprimée par la forme du passé (surtout avec l’adverbe toujours) ou du futur : Qui ne sait se borner ne sut (saura) jamais écrire. Cette possibilité d’employer aussi la forme du futur prouve sa neutralisation.
1.2.1.1.2. Facteurs de la transposition sémantique (emplois figurés) des formes temporelles. Ce sont :
¨ situation. Elle seule peut montrer que l’action se rapporte à un autre plan temporel, p. ex. : Quand est-ce que je te vois ? où la situation montre que l’action se rapporte au futur ;
¨
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¨
sémantique du verbe. Surtout est importante la distinction des V perfectifs et imperfectifs. Le présent des V imperfectifs dénote d’habitude le présent (Je mange), tandis que chez les V perfectifs il dénote souvent le futur (J’arrive !) ;
¨ formes temporelles dans la proposition voisine (le contexte morphologique). Si la proposition précédente contient un V au passé, le présent des propositions postérieures dénote souvent une action au passé : Donc mon frère et ma belle-soeur étaient ici. Au moment de se mettre à table, ma belle-soeur s’aperçoit qu’elle a oublié ses pilules. Je me propose pour aller les chercher ;
¨ conjonctions et types de propositions. P. ex. dans les deux parties de la proposition de condition le présent peut exprimer une action se rapportant au plan du futur : Si tu bouges, je t’assomme et jette par la fenêtre.
2.2. Corrélation temporelle. Cette catégorie (appelée encore la taxis) exprime les rapports d’ordre (порядковые) entre les actions et inclut trois sous-catégories : simultanéité, antériorité et postériorité. Les formes temporelles exprimant ces significations s’appellent temps relatifs.
Le temps de l’action peut être marqué en partant des points de repère suivants :
passé présent futur
![]()
O X O
C A B
D – postériorité par rapport au passé
La corrélation temporelle avec le moment de la parole (A) est exprimée par les temps absolus, celle avec les points (B, C,D) – par les temps relatifs :
Plan temporel | Corrélation temporelle | ||||
antériorité | simultanéité | postériorité | |||
futur (B) | futur antérieur | - | - | ||
passé (C) | plus-que-parfait passé antérieur passé immédiat dans le passé | imparfait | conditionnel présent (futur dans le passé) futur immédiat dans le passé | ||
postériorité par rapport au passé (D) | conditionnel passé (futur antérieur dans le passé) |
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P. ex. Rambert dit (passé), qu’il avait encore réfléchi (antériorité) qu’il continuait à croire ce qu’il croyait (simultanéité), mais que s’il partait, il aurait honte (postériorité).
De ce tableau il résulte que :
· il y a le plus de formes pour le plan du passé et pour l’antériorité. La simultanéité et la postériorité sont exprimées par des formes appropriées seulement dans le plan du passé ; dans le plan du futur le futur simple dénote la simultanéité aussi bien que la postériorité ;
· il y a des formes spéciales seulement pour la dénomination de l’antériorité ; pour l’expression de la simultanéité et de la postériorité on emploie d’autres formes dans leurs fonctions secondaires (imparfait, conditionnel) ;
· la catégorie de la corrélation temporelle englobe non seulement les formes verbales composées, mais aussi autres formes.
2.2.1. Problème de la concordance des temps. La catégorie de la corrélation temporelle se manifeste de la façon la plus claire dans la concordance des temps, c’est-à-dire, l’emploi des formes temporelles dans la subordonnée en fonction du temps dans la principale. En nous rendant compte des règles de la concordance des temps comme faits de
la langue, il faut remarquer que dans la langue moderne, surtout dans le langage parlé on voit bien des écarts des règles classiques de la concordance qu’on peut réunir en deux groupes :
¨ les écarts dus au contenu de la subordonnée. Si elle exprime une vérité commune, atemporelle, elle conserve le présent même si dans la principale il y a le passé : Madame d’Espard … savait qu’on ne laisse pas ignorer longtemps une médisance à ceux qu’elle blesse.
¨ les écarts dus à la forme de la principale. La concordance ne se fait pas souvent avec le PC dans la principale : Il a dit qu’il est en train de lire (a lu, lira) ce livre. Cela est lié aux particularités du PC : sémantique (lien avec le moment de la parole) et morphologique (le forme du présent de l’auxiliaire). Voilà pourquoi assez souvent la concordance avec le PC se fait comme avec le plan du présent et non du passé.
Ces écarts montrent que la concordance des temps n’est pas seulement une assimilation formelle, mais aussi l’accord des significations des formes temporelles dans une phrase complexe.
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La non limitation de l’action dans le temps est exprimée par le temps linéaire imparfait, la limitation – par les temps ponctuels PS ou PC. P. ex. : Il travaillait quand je suis entré et Il a travaillé deux heures avant de s’en aller.
Cette opposition : temps limité/non limité de l’action se manifeste de la façon la plus claire si elle coïncide avec l’opposition des V imperfectifs/perfectifs:
V imperfectif A a temps non limité
(imparfait)
V perfectif B b temps limité
(PS / PC)
![]()

A la combinaison A ---- a : un V imperfectif (parler, dormir, vivre, manger etc.) avec un temps non limité (imparfait), aussi bien qu’à la combinaison B ---- b: un V perfectif (entrer, mourir, tomber etc.) avec un temps limité (ponctuel – PS, PC) se réalise la s i g n i f i c a t i o n p r i m a i r e du verbe et de la forme temporelle, c’est-à-dire, l’expression de la limitation/non limitation du temps de l’action.
2.3.1. L e s f o n c t i o n s s e c o n d a i r e s de l’opposition limitation/non limitation du temps de l’action se manifestent au cas de l’asymétrie, de la divergence entre le sens du verbe et le sens de la forme temporelle.
· A ---- b. Si un verbe imperfectif est employé dans un temps limité, l’action est représentée comme une action limitée dans le temps et avec cela la limitation peut toucher ou bien son moment initial, ou bien son moment final, ou bien peut envelopper toute l’action, la limitant des deux côtés. Le verbe reçoit respectivement la signification initiale (начинательное) : Il chanta Он запел ; finale (терминативное) :Il chanta (une chanson) Он спел; limitative (ограничительное) : Il chanta une heure Он (про)пел час et itérative (повторяющееся) : Trois fois de suite, il chanta la même chanson Три раза подряд он (с)пел ту же песню.
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2.3.2. Le problème de l’imparfait. L’imparfait représente une forme temporelle très compliquée pour l’analyse à la suite de la grande diversité de ses emplois. Il est douteux de trouver un seul dénominateur (знаменатель) pour tous les emplois de l’imparfait. Sans nous arrêter spécialement aux différents points de vue sur la nature de cette forme, notons que l’imparfait et les temps ponctuels (PC, PS) accomplissent des fonctions différentes dans la narration. Le PC et le PS montrent le changement de l’action, la succession d’une action par une autre. L’imparfait est employé pour la description, il crée le fond pour l’action. L’imparfait pittoresque reçoit dans la narration une fonction spécifique. Ralentissant la marche du temps, il attire l’attention à l’action, la met en relief, fait une sorte de photo instantanée d’un fragment de l’action. Très souvent, il ouvre la narration ou bien la termine. Dans le premier cas il souligne qu’il va se passer qch ; dans la position finale il souligne la conséquence, résume les événements antérieurs. P. ex. : Un mois plus tard, Le Broquet épousait la Clope.
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