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1.3.2. Fonctions secondaires de la forme pronominale. Elles se manifestent en ce que cette forme reçoit la signification des catégories opposées : du passif ou de l’actif :

¨  le passif pronominal a comme marque la transformabilité en construction active. Il peut avoir deux types de constructions :

-  à t r o i s t e r m e s avec un agent exprimé. Ici l’agent joue un rôle moins actif qu’au passif analytique ; il ne peut pas être exprimé par un nom animé et il est lié non par la préposition par, mais par d’autres prépositions : à, avec, de, ayant plutôt la signification circonstancielle ou instrumentive qu’agentive : L’humidité gâte les fruits à Les fruits se gâtent à l’humidité. Tout amuse les enfants à Les enfants s’amusent de tout ;

- à d e u x t e r m e s qui se caractérise  par :

a) l’absence du sujet puisque le sujet réel est indéfini (on) : Ce journal se vend partout à On vend ce journal partout ;

b) un sujet non-animé puisque un sujet animé auprès le verbe pronominal forme la voix réfléchie : Cette étoffe se lave bien (passif) et Cet enfant se lave bien (réflexif).

Le passif pronominal rend le sujet grammatical plus actif que le passif analytique. Dans la forme du présent il s’emploie très souvent pour exprimer une action ou une propriété généralisée et par cela il reçoit une nuance modale déontique (необходимость) ou de possibilité : Les erreurs, ça se paie ; Ce livre se lit difficilement ; Ça se voit rarement.

НЕ нашли? Не то? Что вы ищете?

Les deux types du passif se trouvent dans les rapports de la distribution complémentaire : chez les V. perfectifs la signification du présent est exprimée par un passif pronominal (La maison se construit), la signification du passé – par un passif analytique (La maison est construite) ;

¨  la forme pronominale peut avoir la fonction de la voix active. Dans ce cas-là elle exprime une action « moyenne ». Cette signification se forme chez les V. transitifs : rendre à se rendre ; lever à se lever; avancer à s’avancer. On les appelle de pseudoréflexifs ou de réfléchis-moyens. Le pronom se ici est le signe de l’intransitivité, il marque l’absence de l’objet, la concentration de l’action dans le sujet. Cela les rapproche sémantiquement des V. intransitifs à la forme active. Les particularités des V. réfléchis-moyens:

a) 

131

 
ils peuvent s’employer avec un sujet grammatical animé aussi bien que non-animé: Je me lève; Le brouillard se lève (à la différence de la voix réfléchie qui se réalise auprès un sujet grammatical animé: Je me lave et de la voix passive qui se réalise auprès un sujet grammaitical non-animé: Ça se vend);

b)  ils ne se transforment pas à la voix active parce qu’ils y appartiennent eux-mêmes ; à la différence du passif ils ne présupposent pas d’’omission du sujet sémantique ; p. ex. L’équipe s’est réunie n’est pas la même chose que On a réuni l’équipe ;

c)  à la différence du passif ils n’ont pas de limitation temporelle ; on peut dire : La branche s’est cassée (pseudo-réflexif), mais on ne peut pas dire: *Ce plat s’est mangé froid (passif).

1.3.2.1. Fonction asémantique. Le morphème se se désémantise perdant le lien avec l’expression des rapports sujet-objet, parce que le verbe pronominal n’est pas corrélé avec un verbe transitif. On y distingue trois cas :

a) se est joint à des verbes intransitifs : s’en aller ; se mourir ;

b) le verbe simple n’existe pas, se représente la partie intégrante de la forme verbale : s’évanouir ; s’efforcer ; s’envoler ; se repentir ; se désister. De tels verbes s’appellent essentiellement pronominaux ou réfléxiva tantum ;

c) la forme pronominale, enfin, peut avoir la fonction distinctive distinguant la signification des verbes : rendre – se rendre ; apercevoir – s’apercevoir de ; douter – se douter de.

1.3.3. Transposition des formes diathésiques. Les trois formes diathésiques – active, passive, pronominale – forment un paradigme. Elles se distinguent par leur significations essentielles, mais peuvent avoir les significations des membres opposés. Cela peut être accompagné de neutralisation des significations quand le choix de la forme est tout à fait ou presque indifférent : Le pâté a (s’est) moisi. Mais plus souvent nous nous trouvons en présence de la transposition où le transfert dans la sphère d’une autre forme est accompagné du changement de la signification. Nous avons déjà parlé de la polysémie des formes passives et pronominale. Mais la forme active n’est non plus moins polysémique. A côté de la signification purement active (Pierre fait ses devoirs), elle peut exprimer la signification moyenne (Pierre dort) et la signification passive (Pierre reçoit des coups de Paul = Pierre est battu par Paul : mais : Pierre donne des coups à Paul = Pierre bat Paul). La transposition des formes diathésiques peut être illustrée de la façon suivante (les fonctions primaires sont soulignées) :

Significations

Formes

Active

Réfléchie

Passive

active

132

 
Il lit son livre

Il s’est arrogé ce droit

-----

moyenne

Il dort

Il s’avance

La porte est ouverte

réfléchie

-----

Il se lave

-----

passive

Il reçoit des coups

Ça se vend bien

Il est aimé

2.0. Formes impersonnelles du verbe. Aux formes impersonnelles (FI) du verbe se rapportent infinitif (Inf), gérondif (G), participe présent (PI) et participe passé (PII). Elles se trouvent à la périphérie des formes verbales unissant les propriétés de la forme personnelle du verbe et celles d’une autre partie du discours : nom (Inf), adjectif (PI et PII), adverbe (G). De la forme personnelle elles se distinguent par la sémantique, les fonctions syntaxiques et les catégories morphologiques.

Le trait sémantique commun des FI  est qu’elles représentent un processus comme dépendant d’un autre processus. A la différence des formes personnelles celles-ci sont dépourvues de la prédication autonome.

A cette particularité sémantique sont liées les propriétés syntaxiques des FI. Elles expriment une prédication complémentaire, une action dépendant de l’action principale et accompagnant cette dernière. Voilà pourquoi au point de vue syntaxique elles sont subordonnées au prédicat : Il est venu pour vous saluer ; Il mangeait tout en lisant ; Il partit tout épeuré. L’emploi des FI dans la fonction du prédicat autonome représente leur fonction secondaire.

Aussi entre les FI y a-t-il des différences assez importantes. Si le G caractérise toujours le prédicat (ce qui souligne ses propriétés adverbiales), l’Inf est caractérisé par la substantivité et il peut, pareil à N, être l’élément essentiel de la proposition, c’est-à-dire sujet grammatical : Promettre c’est facile, tenir c’est difficile, tandis que les participes sont corrélés avec le prédicat tout en caractérisant la substance liée à ce dernier (son sujet ou l’objet): J’ai rencontré mon ami parlant avec notre professeur.

Les propriétés sémantico-syntaxiques des FI conditionnent leurs particularités morphologiques. Elles sont dépourvues des deux catégories principales propres à la forme personnelle qui permettent à cette dernière de former un prédicat autonome : le temps absolu et le mode. Elles n’ont non plus d’expression morphologique de la personne ; le sujet sémantique des FI est déterminé par leur lien avec le prédicat, son sujet ou ses compléments. Les FI ont les catégories :

¨  du temps relatif (avoir fait, ayant fait) ce qui correspond à leur fonction essentielle de dénoter une action dépendant d’une autre action exprimée par la forme personnelle ;

¨ 

133

 
de la voix (aimer – être aimé ; aimant – étant aimé).

Selon la théorie d’actualisation de G. Guillaume [ 15 ; 50 ] les FI reflètent l’étape initiale la moins actualisée du chronogénèse (génération) de la notion sur le procès. L’Inf. dénote une action à l’étape antérieure de sa réalisation qui peut avoir lieu mais qui ne se réalise pas encore. Le PI dénote une action qui est partiellement réalisée mais qui se trouve encore partiellement à l’étape du devenir, c’est-à-dire, une action en accomplissement. Le PII représente une action comme complètement réalisée.

2.1. L’infinitif est la forme verbale sémantiquement la plus abstraite. Elle unit les traits d’un V et d’un N, mais les premiers prédominent ce qui permet de la placer parmi les formes verbales.

2.1.1. Sémantique de l’infinitif. L’infinitif possède toutes les significations lexicales propres à la forme personnelle. Mais pareil à un N, l’Inf. n’a pas d’expression morphologique de la personne, du temps absolu et du mode. Cela contribue à l’apparition de la signification abstraite : l’Inf. nomme une action en général sans l’attribuer à un sujet concret. Par le degré d’abstraction l’Inf. occupe la place intermédiaire entre une forme personnelle et un Nv : il court – courir – la course.

2.1.2. Expression des catégories à l’infinitif.

2.1.2.1. La signification de la personne à l’Inf. est exprimée syntaxiquement. D’habitude dans la position de sujet, d’attribut ou d’épithète l’infinitif indique une personne généralisée (обобщенное лицо) analogue à la forme personnelle avec on : Partir c’est mourir un peu (= Quand on part, on meurt un peu). Ici l’infinitif est analogue à un Nv qui peut indiquer aussi une personne généralisée, p. ex. : Le départ c’est une espèce de mort.

Dans la fonction de complément ou d’attribut le sujet de l’Inf. est exprimé par son lien syntaxique avec le sujet ou l’objet du verbe. On distingue l’Inf. subjectif (son sujet coïncide avec le sujet grammatical) : Pierre veut partir et objectif (son sujet coïncide avec le complément) : Jean dit à Pierre de rester.

2.1.2.2. Catégorie de la voix. Par rapport à cette catégorie l’Inf. occupe la place intermédiaire entre un V à la forme finie et un N. P. ex. à l’Inf. est souvent neutralisée l’opposition transitivité/ intransitivité (à comparer : avancer et avancer qch), mais toute forme finie est toujours déterminée au point de vue de la voix (dans les deux cas Il avance - la voix active). Un Nv dans sa forme n’exprime pas la voix, il peux avoir les deux significations diathésiques : l’avancement peut exprimer un mouvement autonome du sujet aussi bien qu’un mouvement causé par une influence extérieure. L’Inf. possède la voix morphologique (aimer – être aimé). La neutralisation de la signification diathésique se manifeste en ce que :

¨ 

134

 
la même construction peut réaliser les deux significations diathésiques dont chacune est déterminée par la distribution et la sémantique des mots liés à l’infinitif : de la pierre à bâtir (active), une maison à bâtir (passive) ; prêt à faire qch (active), difficile à faire qch (passive) ; J’entends chanter cette chanteuse (active), J’entends chanter cette chanson (passive) ;

¨  la forme passive dans certaines constructions est substituée par la forme active : Le livre vaut la peine de lire (ou d’être lu).

2.1.3. Fonctions syntaxiques de l’infinitif. La diversité des fonctions rapproche l’Inf. du N. Il peut se rapporter à un verbe (oublier de faire qch), à un adjectif (difficile à faire), à un nom (la joie de vivre). On distingue deux groupes de fonctions primaires :

¨  dénotant une action dans la forme la plus commune et abstraite, l’Inf. est employé en fonction de sujet grammatical et d’attribut, p. ex . : Vouloir c’est pouvoir. En fonction de sujet l’Inf. est employé le plus souvent sans préposition. La préposition de concrétise l’énoncé ou bien exprime une nuance causative, p. ex . : D’avoir à prendre seul la décision lui donnait un afflux de force. En fonction d’attribut, au contraire la préposition est employée beaucoup plus souvent, surtout après c’est, où il exprimerait une plus grande concrétisation : Son rêve est d’avoir une voiture ;

¨  dénotant une action dépendant d’une autre action exprimée par la forme personnelle du verbe l’autre fonction primaire de l’Inf. est celle de l’expression d’une action concomitante indiquant le but, les conditions, les circonstances du procès principal exprimé par la forme finie, p. ex., le but : Il se leva pour me montrer son livre ; la cause : Il a reçu une bonne note pour avoir bien répondu la leçon ; le contenu du procès : Je l’entends chanter une chanson.

2.1.4. Fonctions syntaxiques secondaires de l’infinitif. Dans ses fonctions secondaires l’Inf. dénote l’action principale et non pas concomitante au sein du prédicat ou bien il détermine un N ou un V (et comme tel étant substitut de l’Adj. ou de l’Adv.) :

·  l’infinitif exprime un prédicat de la façon autonome en fonction du soi-disant infinitif de narration : Et lui de rire. Et le lièvre de courir. La conjonction et souligne le caractère inattendu de l’action ;

¨  l’infinitif représente le terme essentiel d’une proposition à un terme à signification : interrogative : Epouser qui ? ; exclamative : Moi, mentir ! ; d’un ordre, d’un conseil : Eplucher les pommes et couper en quartiers ; de nomination : « Guérir», « Nous loger» (titres des revues) ;

¨ 

135

 
l’infinitif fait partie d’un ensemble prédicatif . Dans ce cas se manifeste la divergence, l’asymétrie entre les structures formelle et sémantique. L’inf. étant l’élément dépendant du syntagme reçoit la charge sémantique essentielle, tandis que la forme personnelle étant formellement l’élément régissant – exprime des caractéristiques complémentaires de l’action. Dans ce cas le verbe à la forme finie exprime des significations modales, aspectuelles ou diathésiques de l’action : Il peut répondre ; Il a commencé à lire ; On m’a obligé à venir. Ce sont les verbes à prédication incomplète qui ne peuvent pas former un prédicat autonome. Ainsi à la question Que fait-il ? on ne peut pas répondre : *Il commence, *Il peut etc. à moins que cela ne découle de la situation ou du contexte. Le verbe à la forme personnelle peut exprimer une caractéristique circonstancielle de l’action. Si nous comparons : Il parlait sans cesse // Il ne cessait de parler, nous verrons que dans la première proposition l’action est exprimée par le Vf et sa caractéristique – par le Ccirc. Dans la seconde le Vf exprime pratiquement la circonstance tandis que l’Inf. exprime l’action même. Dans ce cas le Vf est dépourvu de l’indépendance prédicative puisque l’Inf. est indispensable pour que l’énoncé soit grammaticalement correct ;

¨  l’Infinitif exprime la circonstance de l’action, p. ex . : C’était un garçon blond … qui choisissait à ravir ses cravates (=choisissait très bien) ;

¨  l’infinitif peut avoir la fonction d’épithète : machine à coudre, machine à taper où l’Inf. exprime la destination de l’objet ou autres propriétés, p. ex . : Elle rêvait sa vie à venir (= sa vie future).

2.2. Gérondif. Le gérondif est une FI dénotant une action complémentaire subordonnée à l’action exprimée par le prédicat. La marque formelle du G. est le morphème détaché en qui est omis dans des locutions figées où phraséologiques : (chemin faisant, ce disant). Il se distingue du PI par sa distribution et les rapports syntaxiques dans la proposition. PI, exprimant une propriété de la substance, peut être corrélé à tout actant de la proposition. Le G., dénotant une action subordonnée à l’action du prédicat est corrélé au sujet grammatical parez : Jean a vu Marie sortant de l’école et Jean a vu Marie en sortant de l’école. Dans la première phrase (PI) sortant est corrélé au Cod (Marie). Dans la seconde en sortant (G) est corrélé au sujet grammatical (Jean).

2.2.1. Fonctions et la sémantique du Gérondif. Exprimant une action concomitante, complémentaire à l’action principale, le G. a pour la fonction primaire l’expression de la simultanéité, du parallélisme des actions. Il peut exprimer une simple simultanéité des actions : Chaque fois, en passant, je faisais à Marie un signe familier ; ou bien une manière de l’accomplissement de l’action, l’ambiance dans laquelle se déroule l’action : Je marmonnais quelque chose en me reculant tout au fond de la pièce. Je partis en courant vers la ville.

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Les fonctions secondaires apparaissent là où sont rompus ou bien le principe de dépendance ou bien le principe de simultanéité. Ce sont les cas suivants :

¨  le G exprime une action égale à celle exprimée par le prédicat : Il marchait en chantant ßà Il chantait en marchant. La possibilité du remplacement mutuel du Vf et du G sans détriment du sens confirme l’égalité sémantique des deux formes. Ici le G représente le moyen formel de la substitution de la coordination par la subordination (au lieu de Il marchait et chantait) ;

¨  le G exprime les rapports logiques, avant tout la condition et la cause. Cette signification se réalise à la rupture de la simultanéité de deux actions : Il est mort en mangeant les champignons vénéneux (action du G est antérieure à celle du prédicat et exprime la cause) ; Vous recevrez un catalogue en écrivant à cette adresse (l’action du G est antérieure à une autre action au futur et comme telle exprime la condition) ;

¨  dénotant une action opposée à celle du prédicat, le G reçoit la signification concessive soulignée par l’adverbe tout : Tout en se disputant souvent, ils n’auraient pas pu se passer l’un de l’autre - Хотя они часто спорили … ;

¨  Le G se grammaticalise dans la périphrase avec le verbe aller où il exprime le déroulement de l’action : A mesure que les deux hommes descendirent, le bruit alla s’affaiblissant . Ici l’absence de en est la survivance historique ce qui fait voir parfois dans cette forme le participe présent.

2.3. Le Participe est une forme non prédicative du V. représentant une action comme une propriété attribuée à la substance. Le Participe présent et le Participe passé se distinguent tellement l’un de l’autre par leurs propriétés grammaticales qu’il faut les envisager non comme formes différentes d’une seule catégorie (participes) mais comme deux catégories différentes à l’intérieur des FI. Leur dénomination traditionnelle ne reflète pas les oppositions essentielles entre ces formes, voilà pourquoi on les appelle PI et PII.

Chez les PI les propriétés morphologiques et distributives verbales sont exprimées de la façon plus distincte que chez les PII (la combinaison avec les pronoms personnels conjoints et la négation ; la rection verbale ; les formes active et passive ; l’expression de l’antériorité). Chez les PII ces propriétés verbales sont effacées.

137

 
PI et PII ne représentent non plus une seule catégorie parce qu’ils s’opposent par plusieurs propriétés et non par une seule dont la conséquence est que le PI conserve les mêmes propriétés (action active, action simultanée), tandis que le PII réalise les propriétés différentes (action active ou passive; action simultanée ou antérieure) selon la sémantique du verbe :

Chez les V intransitifs l’opposition PI/PII porte un caractère temporel :

¨  chez les V perfectifs (venant/venu) est exprimée l’opposition action simultanée/action antérieure (achevée) ;

¨  chez les V imperfectifs (marchant/marché) l’opposition n’a pas lieu puisque la forme marché ne s’emploie pas de la façon autonome mais seulement dans une forme analytique (il a marché).

Chez les V transitifs l’opposition PI/PII a un caractère diathésique :

¨  Chez les V perfectifs (perdant/perdu) est exprimée l’opposition action active simultanée/action passive antérieure (achevée) ;

¨  chez les V imperfectifs (aimant/aimé) est exprimée l’opposition action active/action passive étant toutes les deux simultanées, p. ex. : Il se lança, bousculant, bousculé, dans la grouillante foule de passants.

Fonctions des Participes.

2.3.3.1. La fonction primaire des participes est l’expression d’une propriété processive de la substance. Il peut se rapporter à tout terme de proposition exprimé par un N, mais le plus souvent il est corrélé au sujet grammatical.

En déterminant le sujet grammatical, le participe, surtout dans la position détachée, reçoit des marques prédicatives, puisqu’il exprime la propriété du sujet au moment de l’accomplissement de l’me tel il reçoit la signification de l’épithète circonstanciel qui peut exprimer la manière de l’action, sa cause, condition, concession etc. surtout au cas de la préposition du participe au prédicat : Le jour du départ, voyant les choses empirer d’heure en heure, il se désola ; Maurice, exaspéré de fièvre, sortit d’un saut brusque. Suite au caractère adjectival du participe cette signification fait partie de sa fonction primaire, tandis que pour le Gérondif elle est secondaire.

2.3.3.2. Les fonctions secondaires des participes se manifestent en expression de la prédication de la façon autonome où ils remplacent une forme personnelle. Ce sont les cas suivants :

¨  dans les tours participiaux absolus :La cour d’assises évitée, il respire //La leçon finie, les garçons quittèrent la classe ;

¨  dans les propositions nominatives, dans les titres des tableaux, des articles : L’empereur Sévère reprochant à Caracalla d’avoir voulu l’assassiner (Le tableau de Grésat) ; Routine bousculée (titre d’article) ;

¨  à l’ellipse d’un V outil le PII peut remplacer une forme personnelle : Finie la vie glorieuse, mais finis aussi la rage et les soubresauts (= c’est fini de …). Les ellipses sont possibles dans des formules du langage parlé : Compris (= j’ai compris). 

Conférence X

ADVERBE. CONJONCTION

Plan

1.  Adverbe en tant que partie du discours.

2. Sémantique des adverbes. Fonctions syntaxiques des adverbes.

3. Groupes sémantico-grammaticaux des adverbes.

4. Groupe syntaxique adverbial.

5. Adverbialisation.

6. Conjonction en tant que partie du discours.

7. Types sémantico-fonctionnels des conjonctions.

8. Transposition mutuelle des conjonctions et des mots des autres

PdD.

_______________________

1. Adverbe en tant que partie du discours est caractérisé par sa sémantique, sa forme grammaticale et sa fonction syntaxique. L’essence sémantique de l’adverbe (Adv.) se manifeste en ce qu’il exprime la caractéristique d’un processus, d’une action ou d’un état aussi bien que la caractéristique d’une autre caractéristique qui peut être, à son tour, prédicative aussi bien que non prédicative. La fonction syntaxique la plus répandue de l’Adv. est l’expression d’une circonstance auprès un verbe ou un Adj. Le verbe étant le centre structural de la proposition, l’Adv. devient facilement caractérisation de toute la proposition. En ce qui concerne la forme grammaticale, l’Adv., à la différence des autres PdD essentiels, est invariable.

L’absence chez les Adv. des marques morphologiques nettes rend difficile sa distinction des autres PdD invariables : prépositions, conjonctions, particules, mots-phrases et Adj. invariables. En littérature linguistique on souligne toujours l’absence de critères communs et unifiés permettant de limiter cette classe de mots. Il y a deux tendances dans la démarcation des me PdD :

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