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5. Problème des mots se trouvant hors des PdD. Dans la langue il y a des mots qui par leurs propriétés ne peuvent être rapportés à aucune des PdD «traditionnelles». P. ex. l’académicien L..Tcherba y rapportait des mots tels que даже, да, нет et autres [ 29 ]. Il y a de tels mots en français aussi. P. ex. J. Damourette et E. Pichon distinguaient entre autres quelques classes de mots appelés «struments» qui n’entrent en aucune PdD traditionnelles, p. ex. « struments anaphoriques (oui, non, si)», «struments démonstratifs» (voilà, voici), ne «discordantiel («размежевательное») », « strument limitatif» (rien que) et autres [ 37 ]. Dans la tradition grammaticale russe ces mots se rapportaient à une partie du discours à part appelée particules. Mais ces mots se divisent nettement en deux types : outils (du type ne, rien que etc.) ne pouvant pas être employés de la façon autonome et autonomes capables de former une proposition isolée. Cette distinction est très importante et nous allons distinguer comme E. A. Référovskaïa et A. K. Vassiliéva des mots outils - p a r t i c u l e s (émotionnelles-modales-renforçantes, limitatives et négatives) et des mots autonomes - m o t s - p h r a s e s – substituts de toute une proposition : oui, non, voilà. Les particules font partie de la structure de l’énoncé, les mots-phrases symbolisent syntaxiquement un tel énoncé [ 59 ].
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Aussi, se forme-t-il des particules composées : est-ce que, ne … pas (point, guère), ne … que, en tant que, c’est que …, ce que …, c’est … qui (que), mots-phrases : et alors ?, n’est-ce pas ?
6.1. Sémantique des particules. Le rôle des particules dans l’organisation de l’énoncé est énorme surtout dans le cadre de l’étude des soi-disant mots du discours reflétant l’interaction des interlocuteurs dans l’acte de la parole. Dans le plan sémantique on divise
les particules en trois groupes :
¨ démonstratives : -ci, - là. Leur particularité réside en emploi non autonome, écriture semi liée, leur corrélation avec un pronom ou un déterminatif démonstratifs dont elles précisent la position spatiale : celui-ci, celui-là, ce livre-ci, ce livre-là ;
¨ communicatives liées aux catégories propositionnelles différentes :
a) interrogatives (est-ce que) ;
b) impératives (Ecoute voir) ;
c) négatives (ne … pas, ni) ;
d) affirmatives (-da) : dans la langue parlée : oui-da ;
¨ discursives exprimant la comparaison des objets et des propriétés dont il s’agit avec d’autres objets et propriétés. Ce sont les particules :
a) renforçantes avec des nuances logico-expressives : bien (C’est bien lui), que (que non), même (Je l’ai rencontré ici même), donc (Venez donc par ici), mais (Bête, mais bête !), un peu (Je me demande un peu), quoi (C’est vrai, quoi), quand (Quand on vous le dit), puisque (Puisqu’on vous le dit) ;
b) explicatives : comme, en tant que ;
c) limitatives : ne … que, seulement, rien que ;
d) confrontantes (сопоставительные) : même (Même les plus forts ne le supportent pas), voire (Ce travail prendrait des mois, voire des années), non seulement … mais aussi ; aussi bien que ; tant … que ; (moi) non plus, (moi) aussi ;
e) détachantes (отделительные) : quant à (moi), pour (moi), pour ce qui est de (moi) ;
f) comme moyen de mise en relief (выделительные): c’est que..., ce que…, c’est … qui (que) ;
g)
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6.2. Particules négatives. En français elles sont très spécifiques. La particule ne est toujours un mot outil préverbal se trouvant devant un verbe (ou devant un pronom conjoint ou bien devant pas préposés à l’infinitif).
La fonction primaire de la particule ne est la participation en expression de la négation : Je ne le vois pas. Jamais je ne l’ai vu. Pour le français littéraire contemporain est caractéristique l’emploi de ne dans une négation double avec une particule négative ni, pas (point, guère), un Adv. (jamais, plus, nullement, aucunement), un pronom ou un déterminatif (personne, rien, nul, aucun). Ainsi la négation française et b i n é g a t i v e, c’est-à-dire, elle se compose de deux éléments : ne … pas etc. Mais, dans des conditions spécifiques (particularités stylistiques de la parole, phraséologie syntaxique) la négation peut devenir m o n o n é g a t i v e : ne ou pas (personne, rien etc) restent seuls. De cela provient la concurrence entre ne, ne … pas et pas :
¨ ne seul exprime la négation dans les phraséologismes syntaxiques qui ont conservé la norme de l’ancien français : Je n’ai cure ; Je n’ai garde ; Il n’empêche que… ; N’importe ; Qu’à cela ne tienne ; Je n’ai que faire de tout cela ; Que ne suis-je… ; N’était … ;
¨ ne est employé dans le langage littéraire, ne… pas - dans le langage plutôt parlé avec les verbes : Je n’ose ; Je ne puis ; Il ne cesse ; Il ne sait ce qu’il veut ; Je ne sais quel (qui, où) ; Il n’est chose qui ne … Aussi dans les subordonnées conditionnelles : Si je ne me trompe ; dans les subordonnées relatives après le Subjonctif : C’est la seule chose qu’il ne connaisse ;
¨ ne … pas s’emploie dans le langage littéraire, pas - dans le langage familier et parlé : Je vois pas ; Je vois personne.
Les fonctions secondaires (non négatives) de ne sont :
¨ participation à l’expression de la l i m i t a t i o n dans la construction ne … que : Il ne lit que des livres français. L’union des constructions limitative et négative forme une tournure hybride (= не только) : Il ne lit pas que des livres français ;
¨ fonction de d é s é m a n t i s a t i o n dans les cas du soi-disant ne explétif . Ici ne n’a pas de signification négative et presque toujours peut être omis sans détriment du sens de la proposition. Ne explétif se rencontre dans les subordonnées complétives après les verbes exprimant la peur, l’interdiction, l’obstacle etc. (J’ai peur qu’il ne vienne ; J’empêche qu’il ne vienne) ; après certains verbes à la forme négative ou interrogative (Il ne nie pas qu’il ne se soit trompé) ; après les conjonctions avant que, à moins que, depuis que, sans que ; dans les propositions comparatives (Il est plus actif qu’il n’était avant).
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6.3. Particules négatives non préverbales. Ce sont pas, point, guère, non, non plus, ni. Elles peuvent être employées non seulement devant un verbe. Pas peut être aussi un adverbe quantitatif négatif en combinaison avec de +N ; elle alterne ici avec les autres adverbes quantitatifs : pas d’histoires, pas de chance (à comparer avec peu, beaucoup, assez de livres). A la différence de non, pas dans la langue littéraire ne s’emploie pas isolément, voilà pourquoi elle ne peut pas être considérée comme mot-phrase. P. ex. – Tu acceptes ? – Non ou absolument pas ; Il est rentré ? – Non ou pas encore. Elle est employée dans la langue parlée comme substitut de n’est-ce pas mais toujours comme une partie de la proposition : Tu m’écriras, pas ? ; dans les réponses elliptiques : Tu viendras ? – Moi, pas ; avec des Adj. ou des N : C’est un travail pas difficile ; Pas une voiture sur la route!
Point comme pas peut être un adverbe quantitatif négatif (Point d’argent, point de Suisse) et une particule négative. A la différence de pas, point comme guère peut être employé isolément dans la réponse se rapprochant des mots-phrases.
Non représente une particule négative devant des Adj. et des Adv. : des objets non indispensables ; non sans peine. Avec un N il est suivi d’un trait d’union et est envisagé comme préfixe : non-intervention. Dans l’emploi autonome il se rapporte aux mots-phrases.
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L a f o n c t i o n s e c o n d a i r e de ces mots est l’expression de l’interrogation : Tu viens, oui ? C’est triste, non ?
7.2. Mots prédicatifs et démonstratifs. Voici, voilà. Ces mots possèdent un ensemble spécifique de propriétés qui ne permettent pas de les inclure dans une partie du discours. Leur inclusion dans la classe des mots-phrases est aussi conventionnelle. Voici et voilà sont des mots significatifs unissant les propriétés du verbe et des particules démonstratives.
L a f o n c t i o n e s s e n t i e l l e de ces mots est l’expression du prédicat. En cela ils approchent de la forme personnelle du verbe. Pareils à cette dernière ils peuvent se joindre : un Cod, en particulier un pronom (Voici Pierre ; Le voici). ; la particule négative ne dans une construction interrogative (Ne voilà-t-il pas la concierge qui arrive ?) ; une subordonnée : Voici que tombe la nuit ; Le voici qui arrive ; un attribut de l’objet : Les voici tranquilles ; des tournures infinitives : Voici venir le printemps. Ils peuvent se joindre le préfixe -re : Me revoici. Dans tous ces cas voilà/voici rappellent le verbe voir auquel ils remontent étymologiquement. P. ex. : On voit Pierre ; On le voit ; On voit que tombe la nuit ; On voit venir le printemps.
Mais c’est la signification de la démonstration qui les distingue, et en premier lieu – l’absence des catégories verbales de la personne, temps, mode, voix.
Voici/voilà s’emploient comme les propositions isolées en fonction de l’indication, explication, conclusion : Je me suis sauvé, et voilà.
Dans leurs fonctions secondaires ces mots s’emploient :
a) comme une particule emphatique, soulignant le caractère inattendu de l’énoncé: Tout était calme, soudain, voilà qu’on entend une explosion ;
b) comme une épithète : Monsieur que voici ;
c) comme une préposition à l’expression d’un intervalle temporel : Il est parti voilà dix jours.
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Il est plus fondé d’envisager les interjections comme une classe particulière de signes de discours ( V. V. Vinogradov [7] ). Elles possèdent leur propre signification. Leur particularité réside en ce qu’elles reflètent la réalité de la façon continue où le côté émotif n’est pas détaché du rationnel, le sujet du prédicat. Et c’est ce qui rend nécessaire leur existence dans la langue ; la parole humaine a besoin des moyens qui puissent exprimer directement des émotions et des réactions psychiques, refléter les phénomènes de la réalité présents dans la conscience humaine de la façon continue.
L’interjection est une PdD réunissant des lexèmes exprimant de la façon non divisée les réactions du sujet parlant, sa volonté et qui reflètent des phénomènes du monde extralinguistique.
A ces propriétés sémantiques des interjections sont liées certaines particularités de leur forme et de leur fonctionnement.
8.1. Particularités formelles des interjections. Formellement les interjections se divisent en:
¨ mots phonétiquement symboliques : ah, eh, fi, pst ;
¨ mots des autres PdD, leur combinaisons : miséricorde !
chapeau ! des nèfles ! (дудки! как бы не так!) tu parles! allons donc!
A la transposition des mots des autres PdD en interjections outre le changement de la signification il peut y avoir la destruction de la forme grammaticale du mot : pas touche (au lieu ne touche pas) ; tiens ! peut être adressé à une personne qu’on ne tutoie pas, tandis que allons – à une personne qu’on tutoie. Cela témoigne la dégrammaticalisation de la forme chez les interjections.
L’insuffisance des moyens formels est compensée par l’intonation. Si la signification substantielle et logique d’un mot des PdD essentielles ne dépend pas de l’intonation, la signification de l’interjection est déterminée très souvent par l’intonation (p. ex ; ah exprimant l’étonnement, la douleur, l’admiration etc.).
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8.3. Sémantique des interjections. En représentant des signes de discours, les interjections peuvent être classifiées en fonction de leur corrélation avec la Ière, IIème et IIIème personne de la parole.
Les interjections corrélées à la Ière personne de la parole expriment les émotions et les sentiments du sujet parlant (ah, aïe, hélas ! oh, eh), sa réaction à ce qui se passe (dame ! parbleu ! hourra! ).
Les interjections corrélées à la IIème personne de la parole expriment une incitation, une stimulation, une protestation etc. ; (chut ! halte ! allons ! voyons ! penses-tu !), appel (allô, dites donc). Ce sont aussi les formules de politesse (bonjour !).
Les interjections corrélées aux non participants de la parole dénotent des phénomènes de la réalité extralinguistique. Ce sont tout d’abord les onomatopées (tic-tac ! boum ! pan ! couin-couin, meuh). De telles interjections peuvent avoir la fonction des prédicats interjectifs (du type russe раз! чик!). ce sont toc! vlan! patatras !
8.4. Interjections et autres parties du discours. Très souvent les N deviennent interjections à la suite de la réduction de la locution. P. ex. Je vous tire mon chapeau ! (Я восхищаюсь вами) s’est transformé en Chapeau ! (Молодец!) ; Faire la barbe à qn надоедать кому-то s’est transformé en La barbe ! (Надоело!)
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CONCLUSION
(particularités générales du système
morphologique du français)
1. Le français se rapporte aux langues analytiques. Mais en français l’analytisme revêt un caractère spécifique. Les formes analytiques y ont atteint un très haut degré de cohésion. A l’inclusion des mots dans la parole un très grand rôle est réservé aux actualisateurs (déterminatifs pour un nom et pronoms outils pour un verbe). Très souvent un mot français (surtout c’est le cas des parties du discours essentielles – nom et verbe) fait partie de la proposition non de la façon autonome, mais comme élément d’un groupe unissant un mot significatif avec ses actualisateurs et déterminatifs. Ch. Bally a nommé une telle unité «molécule syntaxique». L’unicité du groupe syntaxique est soutenue par sa cohésion intonatoire. Plusieurs catégories grammaticales (genre et nombre des substantifs, personne et nombre du verbe) sont précisées au sein d’une telle «molécule», mais restent inexprimées au sein du mot même, ce qui indique une grande dépendance grammaticale du mot de son entourage (sa distribution). Les parties du discours n’ont pas de marques morphologiques bien prononcées ce qui facilite la conversion, mais en même temps rend difficile la détermination de l’appartenance du mot à une partie du discours dans le contexte. L’établissement des significations grammaticales est souvent transféré de la morphologie dans la sphère de la syntaxe. De là découle un grand rôle des mots outils (pronoms, déterminatifs, prépositions) en établissement des fonctions syntaxiques et des catégories morphologiques des parties du discours essentielles.
2. En ce qui concerne le plan de l’ e x p r e s s i o n, la morphologie se caractérise par les traits suivants :
a) irrégularité morphologique se manifestant en ce que la même catégorie est exprimée chez les mots de la même partie du discours de la façon très irrégulière. Les moyens concrets d’expression des significations morphologiques sont très variés. A la formation du genre et du nombre des substantifs, des formes de la conjugaison verbale sont utilisées différentes formes thématiques : pleines et apocopées, toniques et atones (surtout dans le système verbale) ;
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c) divergence entre les styles parlé et livresque (littéraire). Certaines formes grammaticales (passé simple, passé antérieur, imparfait et plus-que-parfait du subjonctif) ne sont employées que dans le style littéraire. Des différenciations stylistiques très prononcées sont aussi propres aux certaines catégories syntaxiques, telles que expression de l’interrogation, de la négation ; les formes des pronoms se différencient aussi d’après les styles de la parole.
3. Dans le plan du c o n t e n u la morphologie se caractérise par un ensemble de significations grammaticales bien appropriées se manifestant dans les formes des mots de différentes parties du discours. Chaque partie du discours possède son propre assortiment de catégories grammaticales, mais les significations catégorielles ne sont pas limitées par le cadre de cette partie du discours ; elles sont propres à plusieurs parties du discours se réalisant chez les unes au niveau du lexique, chez les autres – au niveau des catégories classificatoires (lexico-grammaticales), chez les autres encore – au niveau le plus abstrait des catégories modificatiores.
3.1. Ainsi les catégories du nombre et du genre sont propres aux substantifs, adjectifs, pronoms et verbes. Elles ont un caractère lexico-grammatical chez les substantifs et les pronoms personnels et purement grammatical chez les adjectifs et les verbes. Au nombre du substantif peut être liée la signification des verbes, p. ex. celle de la voix réciproque. La catégorie du nombre est sémantiquement liée à la signification nombrabilité/non nombrabilité.
3.2. La détermination se manifeste chez les articles et autres déterminatifs aussi bien que chez certaines classes d’adverbes. L’emploi intransitif du verbe peut aussi exprimer la signification de l’indétermination. La signification du caractère animé (одушевленность) grammaticalement exprimée chez les pronoms, joue un très grand rôle chez les substantifs formant la base pour la catégorie naturelle du genre et a trait à l’agencement du verbe avec les adjectifs et les substantifs.
3.3. La catégorie du temps - une des catégories essentielles dans le système verbal - est en français assez embranchée (разветвленный) embrassant cinq oppositions : temps absolu, corrélation temporelle, limitation temporelle de l’action, caractère actuel de l’action, intervalle temporel. Les significations temporelles sont aussi exprimées de la façon lexicale par les adverbes.
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3.5. La catégorie du mode est grammaticale chez le verbe mais les significations qui lui sont proches sont exprimées par la sémantique des verbes et des adverbes modaux.
3.6. La catégorie de la voix distingue trois sous-catégories : active, passive et réfléchi-réciproque. Les deux dernières sont exprimées de la façon analytique ce qui pose la question de leur statut morphologique dans le système verbal. Mais pour l ‘expression de la signification passive sont employés des verbes à signification centripète, des constructions impersonnelles et d’autres moyens.
3.7. La caractéristique qualitative est exprimée chez les adjectifs et adverbes par les significations de comparaison et d’intensité. La caractéristique quantitative est exprimée avant tout par la catégorie du nombre, mais aussi par certaines classes de déterminatifs et d’adverbes.
3.8. Chez plusieurs parties du discours se manifeste la catégorie de la localisation exprimant le rapport du fait décrit au sujet parlant comme au point de repère lié à l’axe «moi – ici - maintenant». Les significations correspondantes se manifestent dans les catégories de la personne chez les pronoms, les catégories de la personne et du temps chez les verbes. Elles formes aussi les classes d’adverbes temporels et locaux.
3.9. Avec cela les catégories grammaticales en français n’ont pas de frontières nettes ce qui amène aux discussions sur la quantité et la nomenclature des catégories grammaticales. Dans la langue française on voit des catégories liées (сопряженные), des «surcatégories» unissant plusieurs catégories (p. ex. nombre et détermination dans le système nominal ; temps, mode et aspect dans le système verbal) ce qui souligne le caractère non rigide et flou des catégories grammaticales dans la langue.
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3.11. La morphologie française est relativement simple au niveau du système : la quantité de significations grammaticales exprimées par les morphèmes est relativement basse. Mais le français est assez compliqué au niveau de la norme : les mêmes significations ont différents moyens d’expression : p. ex. l’expression du genre dans le code oral, l’abondance des variantes non significatives définies par la liaison phonétique et par d’aures phénomènes, un grand rôle de la phraséologie (l’emploi de l’article dans les unes et l’absence de l’article dans d’autres locutions), les caprices dans l’emploi des verbes pronominaux, des formes du subjonctif, des prépositions qui ne sont pas toujours liées à l’expressions des significations correspondantes.
4. Dans l’aspect du f o n c t i o n n e m e n t la morphologie française se caractérise par un lien moins rigide du grammème et du lexème. Cela signifie que les catégories grammaticales peuvent facilement être jointes aux mots même au cas où la signification de ce dernier est incompatible avec la signification de la forme grammaticale. Les substantifs animés forment facilement le féminin. La forme du pluriel peut être jointe aux substantifs anumériques (abstraits, uniques, de matière) ce qui mène très souvent à leur récatégorisation – changement de la signification du mot : p. ex. le même verbe peut être employé comme transitif et comme intransitif.
4.1. Les catégories morphologiques du français se caractérisent par un caractère polyfonctionnel et une très large polysémie. Très souvent les formes sont employées dans leurs fonctions secondaires. Il y a une tendance très prononcée d’employer dans le contexte ou dans la situation les membres non marqués non seulement dans les cas de neutralisation mais aussi dans ceux de transposition. Ainsi à la neutralisation on emploie le plus souvent la forme du singulier, le pronom personnel indéfini on substitue les autres formes des pronoms, le présent et l’indicatif élargissent leur champ d’emploi en substituant les autres formes temporelles et modales.
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по теоретической грамматике французского языка
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